L'incidence du genre sur le vécu scolaire. Etude de cas auprès d'élèves de sixième secondaire d'un établissement d'enseignement général.
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- La question du genre continue de traverser les sciences de l’éducation, mais rares sont les recherches actuelles menées en Fédération Wallonie-Bruxelles. Nous voyons là un manque à combler et c’est dans cette dynamique que s’inscrit notre mémoire de fin d’études. Cette recherche questionne donc l’inégalité de notre système scolaire au prisme du genre. Par cette étude de cas se focalisant sur un établissement d’enseignement secondaire général, nous cherchons à déterminer si le genre a une incidence sur le vécu scolaire des élèves de sixième année. La littérature mobilise le genre scolaire comme un processus plus ou moins conscient dans lequel les élèves se construisent une identité d’élève-fille ou d’élève-garçon (Imberdis et al., 2021) produisant ainsi des trajectoires différenciées selon le genre (Duru-Bellat et al., 2022). Par l’analyse de dossiers d’élèves, le récit auto-rapporté de leur trajectoire et des observations de débat menées dans les quatre classes de sixième année secondaire de cet établissement, nous envisageons ce qui se joue en termes d’inégalités de genre dans ce microcosme social. Les résultats obtenus confirment que le genre est un construit social dont il est difficile de s’extraire et qu’il tend à impacter les choix posés par les élèves dans ce contexte particulier. Nous considérons dans ce travail les notions de déterminisme social et d’individualisation dans la trajectoire scolaire des élèves puisque l’école est un lieu de socialisation dans lequel l’individu continue de se créer une identité propre dans un cadre social empreint de normes et d’attentes différenciées selon le genre. Nous nuançons nos propos, conscient que le genre est un construit social, un processus relationnel, un rapport de pouvoir, imbriqué dans d’autres rapports de pouvoir (Bereni et al., 2020) et qu’il conviendrait, non seulement, de répliquer cette étude dans d’autres contextes, mais aussi d’accorder davantage de place à l’approche intersectionnelle.