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L'impact des attitudes négatives envers les personnes homosexuelles sur la prise de perspective visuelle

(2017)

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Le but de ce mémoire est d'investiguer l'impact des attitudes négatives envers l'homosexualité sur la prise de perspective visuelle de niveau 2. Nous avons comme hypothèse que les hétérosexuels ayant des attitudes plus négatives envers l'homosexualité auront plus de difficultés à prendre la perspective visuelle d'autrui comparativement aux hétérosexuels ayant des attitudes plus positives envers l'homosexualité. L'impact de ces préjugés anti-gays pourrait se traduire par des temps de réponse plus lents envers l'avatar homosexuel et plus rapides envers l'avatar hétérosexuel et des taux d'erreurs plus élevés dans la condition de l'avatar homosexuel et plus faibles dans la condition de l'avatar hétérosexuel. Afin de tester notre hypothèse, nous avons mis en place une étude en ligne constituée de deux tâches distinctes. La première est inspirée de l'étude de Surtees, Samson & Apperly (2016) et vise à évaluer la prise de perspective visuelle de niveau 2. Lors de celle-ci, les participants étaient invités à juger comment un chiffre (« 6 » ou « 9 ») était perçu (selon la perspective de l'avatar ou selon la leur). La seconde, quant à elle, vise à évaluer les attitudes des participants envers l'homosexualité. Cette dernière est la version courte du questionnaire ATLG (« Attitudes Toward Lesbians and Gay Men Scale ») d'Herek (Davis, 1998). 51 participants (M = 21, s = 2 ans) ont participé à l'étude entière. Les analyses statistiques menées sur les résultats des participants n'ont pas permis de confirmer nos hypothèses. Cependant, les mêmes patterns mis en évidence par Samson et ses collègues (2010) et Surtees et ses collaborateurs (2016) concernant l’existence des biais égocentriques et altercentriques ont été relevés.