L’éducation confessionnelle des mineurs sous le prisme de l’open future : analyse et précisions sur les communautés à dérives sectaires en droit belge et français
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- La notion de « droit à l’open future » vise à prendre en compte, dans l’appréciation de litiges impactant l’éducation de l’enfant, l’avenir qui lui sera réservé. Ce concept consiste à dire que le mineur a droit à un futur ouvert, à des possibilités multiples pour son avenir. Ainsi, une éducation ne permettant à l’enfant de suivre qu’un seul chemin de vie serait en opposition avec cette théorie. L’éducation confessionnelle est particulièrement concernée par le sujet, et ce dans de nombreuses situations. Au sein des communautés à dérives sectaires, la présence d’un « chemin prédestiné pour l’enfant » peut davantage être rencontrée. Aussi, le droit belge et le droit français ont connu des évolutions en ce qui concerne l’éducation religieuse, notamment au sein des communautés à dérives sectaires, au cours des dernières décennies. Le présent mémoire a pour objectif d’expliciter le « droit à l’open future », ses fondements, ses intérêts, ses inconvénients et ses applications en parallèle des notions classiques encadrant l’éducation religieuse de l’enfant.