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Seny_95471400_2017.pdf
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- Le capital intellctuel dépasse de plus en plus les outils de valorisations traditionnels, tels que les terrains, les biens et les immobilisations. Ce capital intellectuel reste encore difficile à cerner dans la comptabilité actuelle. Mais selon la méthode Cours/Valeur Comptable, le capital intellectuel est identifié comme la différence entre la valeur marchande et la valeur comptable d’une entreprise. Les Big Pharma et l’industrie pharmaceutique en général, sont parmi les entreprises dites de “haute technologie” qui ont un capital intellectuel important. Dans ce cadre général du capital intellectuel, les Big Pharma sont aussi caractérisés par des “business models” qui lui sont propres. Le premier modèle, le modèle “blockbuster” a du s’adapter suite à plusieurs défis tel que le paradoxe de productivité. Ce premier modèle a laissé place à un nouveau modèle basé sur une meilleure gestion de coûts. Dès lors, ce mémoire tente de répondre à la question suivante: le capital intellectuel a-t-il un impact perceptible sur la performance boursière de l’industrie pharmaceutique et des Big Pharma plus précisément? Pour répondre à cette question, ce travail commence par définir: le capital intellectuel et ses composantes; ainsi que le rapport entre le capital intellectuel et la valeur marchande d’une entreprise. Ensuite, ce travail parcourt les deux “business models” de l’industrie pharmaceutique (1997-2005; 2006-2015). La seconde partie de ce travail comprend le développement des hypothèses, les données et la méthodologie. La troisième partie comprend l’analyse du travail. Cette analyse est portée sur quatre Big Pharma: Pfizer et Merck & Co (continent américain); Novartis et GlaxoSmithKline (continent européen).