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Relation entre les types d’aménagements de l’espace de travail et leurs conséquences : le rôle médiateur de la déshumanisation organisationnelle

(2017)

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Dans notre société actuelle, les organisations ont davantage tendance à se préoccuper du profit au détriment de leurs travailleurs et ce même en ce qui concerne les aménagements des environnements de travail. Elles disposent en effet de nouveaux espaces qui présentent beaucoup d’effets néfastes pour les travailleurs en termes de satisfaction, de performance ou de bien-être. Les organisations ont tendance à considérer davantage leurs travailleurs comme des objets, des machines ou des robots, dénués de capacité réflexive plutôt que comme des êtres humains. Dès lors, notre mémoire a pour objectif d’expliquer la relation entre les différents aménagements de l’environnement de travail (open space et flexdesk) et les conséquences attitudinales (l’intention de quitter l’organisation et l’implication affective), comportementales (la performance « in-rôle » et « extra rôle ») et relatives au bien-être subjectif (les tensions psychologiques et la satisfaction au travail) des travailleurs au moyen de la déshumanisation organisationnelle. Notre étude vise également à analyser l’effet modérateur de la participation aux décisions concernant les espaces de travail sur la relation entre les différents types de bureaux et le sentiment de déshumanisation organisationnelle. La première partie de ce mémoire consiste en une revue de la littérature des différents auteurs abordant le sujet. La seconde partie est davantage empirique. Les résultats de nos analyses statistiques confirment que la déshumanisation est le mécanisme explicatif de la relation entre le type de bureau et l’intention de quitter, l’implication affective, la performance « extra-role », les tensions psychologiques et la satisfaction au travail. Seul la performance « in- role » n’est pas liée avec le type de bureaux et celle-ci n’a donc pu être expliquée par la déshumanisation organisationnelle. Nous pouvons affirmer que la déshumanisation organisationnelle explique totalement la relation entre le type de bureaux et les conséquences attitudinales, relatives au bien-être subjectif et explique partiellement la relation entre le type de bureaux et les conséquences comportementales.