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Relation entre les capacités de prise de perspective d’autrui et le soutien social perçu dans une population accueillie en Initiative d’Habitations Protégées : une étude exploratoire

(2024)

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Inscrit dans le confluent des domaines cognitif et clinique, ce mémoire est présenté comme une recherche exploratoire. Il aborde la question centrale du lien entre les capacités de prise de perspective et le soutien social perçu dans une population accueillie en Initiative d’Habitations Protégées (IHP). Ce public est représenté, en théorie, majoritairement par des personnes psychotiques. Elles témoignent généralement de difficultés sociocognitives importantes, notamment dans le milieu de la théorie de l’esprit. Cette étude, au design mixte, mesure des données quantitatives recueillies grâce à la passations d’une tâche de prise de perspective visuelle (VPT-Level 1), d’un questionnaire sur le soutien social et d’une échelle de provisions sociales. Ces mesures sont analysées à l’aide d’un Test t de comparaison des moyennes afin de comparer le groupe IHP à un groupe contrôle. Un test de corrélation de Pearson est également effectué afin de souligner, si possible, une valence des liens unissant deux variables. Enfin, une analyse des entretiens semi-directifs permet l’extraction des données qualitatives sous formes de thèmes récurrents et de variables ordinales. Au niveau des résultats, la grande disparité des résultats entre les participants ainsi que la petite taille de l’échantillon ne permettent pas d’établir des corrélations fiables. Les résultats de certains participants semblent suivre les prédictions, alors que d’autres sont diamétralement opposés. Il serait intéressant, à l’avenir, de reproduire cette recherche avec un échantillon plus grand afin d’éclaircir les résultats, loin d’être unanimes. Il semble également pertinent de se demander si certains facteurs, autre que la psychopathologie, pourraient être mis en cause dans les difficultés de prise de perspective de cette population ? En effet, les résultats actuels montrent que, malgré un diagnostic identique, les stratégies de fonctionnement et les capacités de prise de perspective ne sont pas similaires.