Les bénéfices cardio-respiratoires d’une activité physique réalisée dans un objectif de promotion de la santé, sont-ils diminués voire dans certains cas abolis lorsque l’air ambiant est fortement pollué ?
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VandenAbbeele_Quentin_64051300_2019-2020.pdf
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- Il est maintenant largement prouvé que l’activité physique pratiquée de manière régulière apporte de nombreux bénéfices pour la santé cardio-respiratoire. Cependant, bon nombre d’exercices physiques parmi les plus accessibles tels que la marche, le vélo ou la course à pied se réalisent en extérieur où la qualité de l’air est parfois médiocre. L’inhalation des polluants est grandement augmentée à l’exercice notamment en raison de l’augmentation de la fréquence respiratoire et du volume courant. Ces polluants ont quant à eux des effets délétères sur l’organisme et induisent un stress oxydant pouvant mener au développement de maladies chroniques ou d’événements cardiovasculaires aigus. L’activité physique engendre dans la grande majorité des cas des bienfaits excédant les effets néfastes de la pollution de l’air sur la mortalité ainsi que sur la morbidité cardio-respiratoire. Ces bénéfices sont néanmoins progressivement diminués avec l’augmentation des concentrations des polluants.