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Conception et pratique de la littérature chez Simone Weil

(2019)

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L’objectif de ce travail sera de donner une vue d’ensemble sur la pensée de Simone Weil concernant la littérature, à partir de son œuvre philosophique, de sa correspondance et d’éléments biographiques. Le corpus privilégié dans cette recherche sera composé de ses œuvres principales, La Pesanteur et la Grâce et L’Enracinement, ainsi que des leçons de philosophie qu’elle a dispensées à Roanne en 1933-1934. Nous nous pencherons également sur ses œuvres imprégnées de la culture hellénistique, à savoir L’Iliade ou le poème de la force et La Source grecque, pour comprendre l’influence de la Grèce antique sur ses écrits. Les dernières œuvres qui retiendront notre attention sont La Condition ouvrière, qui nous permettra de contextualiser les réflexions de Simone Weil, et Venise Sauvée, sa seule œuvre qui puisse véritablement être qualifiée de « littéraire » . Notre but sera dans un premier temps de reconstituer sa pensée sur l’art et sur la beauté du monde à partir de fragments disséminés dans ses écrits. Ensuite, nous nous pencherons sur sa vision de la poésie, de la littérature et du langage, et sur les influences que l’on décèle dans cette pensée. La pratique poétique de la philosophe sera également abordée dans ce travail, mais sans approfondissement, une thèse de doctorat ayant été consacrée par Gizella Gutbrod à ce sujet. Nous analyserons en revanche la seule œuvre littéraire qui nous soit parvenue de Simone Weil : la pièce de théâtre Venise Sauvée. Ces recherches nous permettront à la fin de ce mémoire d’établir la cohérence ou l’incohérence entre la pensée que développe Simone Weil par rapport à l’art et à la littérature et sa propre pratique de l’écriture.