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Het of de? Een struikelblok bij Franstalige CLIL- en niet-CLIL-leerders van het Nederlands?

(2019)

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Abstract
En ces temps de mondialisation culturelle, il est indiscutable que la maitrise d’au moins une langue étrangère n’est plus un atout mais une réelle nécessité. L’enseignement belge - ayant entre autres pour but de former les citoyens européens de demain - a dû répondre il y a quelques années aux exigences de notre société en créant un projet d’enseignement dit bilingue. Ce projet aussi connu sous la dénomination francophone EMILE (Enseignement des Matières par Intégration d’une Langue Étrangère) lutte contre les faibles résultats scolaires des élèves afin de leur assurer une connaissance des langues étrangères suffisante au profit de leur émancipation professionnelle et/ou personnelle Alors que le projet d’enseignement bilingue EMILE s’est étendu en Fédération Wallonie-Bruxelles depuis quelques années, l’heure est désormais au bilan. En effet, des études se sont dernièrement penchées sur les impacts linguistiques de l’enseignement en immersion. Ce mémoire s’inscrit dans la continuité de ces recherches avec pour titre : “Het of de? Een struikelblok bij Franstalige CLIL- en niet-CLIL-leerders van het Nederlands?” (Het ou de? Un obstacle chez les élèves francophones en immersion ou non-immersion ?) Comme son nom l’indique, ce mémoire explore la maitrise du genre grammatical dans la langue néerlandaise, notamment à travers l’utilisation des déterminants définis de et het chez des élèves inscrits en immersion et dans le programme traditionnel. La recherche suivante se décline en deux temps. Alors que la première partie tente de théoriser les grandes notions qui définissent le mémoire, à savoir le projet EMILE et le genre grammatical en néerlandais, la seconde partie laisse quant à elle place à la pratique et aux découvertes liées à l’expérience menée. Le but de cette contribution est triple : a) donner un aperçu des performances en ce qui concerne l’utilisation du genre grammatical pour les deux populations et se questionner sur leurs divergences et/ou convergences ; b) esquisser le phénomène de généralisation afin d’étudier son (sur)emploi pour les deux populations étudiées ; c) mettre en exergue les différences et/ou ressemblances avec les résultats d’une enquête similaire menée par Hiligsmann en 1997.