Approfondissement du concept innovant de l’économie de partage : Analyse des différents modèles d’affaires de la voiture partagée en Wallonie et dans la région de Bruxelles-Capitale.
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- Vivant actuellement dans une société de plus en plus focalisée sur son impact environnemental, de nombreux pays sont conscients de l’urgence et de la nécessité d’innover afin de changer nos modes de vie à différents niveaux. Lié à cela, l’analyse du cas de la voiture partagée et plus particulièrement de ses différents modèles d’affaire existants en Wallonie et dans la région de Bruxelles-Capitale fait l’objet d’étude de ce mémoire. Tout d’abord, une revue de littérature est effectuée abordant les diverses caractéristiques de la voiture partagée, notamment, les objectifs sociétaux, les avantages et inconvénients pour les utilisateurs, ainsi que les freins et leviers au développement de ce concept, d’un point de vue global et d’un point de vue spécifiques aux différents modèles identifiés. Ensuite, une étude de terrain basée sur des entretiens semi-directifs permet d’aboutir à l’identification d’éléments nouveaux. Deux grandes catégories de modèle d’affaires de voiture partagée sont identifiées dans ce mémoire. D’une part, les modèles commerciaux reprenant les modèles en « roundtrip » et en « free-floating » qui se mettent en place aisément dans milieux urbains et denses permettant aux utilisateurs d’effectuer des trajets courts et d’avoir accès à une multimodalité grandissante. Ces modèles se caractérisent, pour les opérateurs, par une logistique importante et des investissements conséquents. Afin de contrer cette problématique, ces modèles peuvent être favorisés par des aides financières ou un soutien à la mise en place de stations de la part des autorités publiques, ce qui a un impact positif sur l’offre proposée aux citoyens. D’autre part, les modèles organisés entre particuliers, reprenant les modèles en « peer-to-peer » et collaboratif qui sont plus facilement adaptables à tous types de milieux. Ces modèles sont moins connus de la part des populations et font face à diverses craintes, notamment la peur du changement, les risques de tensions ou la crainte liée aux assurances et aux responsabilités en cas d’accident. Afin de favoriser le développement de ces modèles, il est important d’avoir une communication plus importante et efficace de la part des pouvoirs publics et des opérateurs, tout en accompagnant les citoyens et en leurs proposant des solutions d’assurance adaptées.