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La représentation sociale de la personne schizophrène à Namur : rencontres avec les secteurs de l'insertion sociale dans le contexte de la loi 107

(2020)

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La loi 107, dernière réforme du secteur psychiatrique belge, se donne, entre autres objectifs, de favoriser l’inclusion sociale de la personne psychiatrisée, dont fait partie la personne schizophrène, objet de cette recherche. Pour ce faire, la loi prévoit un travail de collaboration intersectoriel avec notamment les secteurs de la formation/de l’emploi, du logement social et de la culture. En référence à la littérature concernant la stigmatisation, la discrimination ou encore l’intégration de l’individu psychiatrisé, il est primordial que l’image véhiculée par la personne schizophrène dans la société évolue positivement si l’objectif d’inclusion sociale veut être rencontré. Ce travail propose d’évaluer l’impact de la réforme sur la représentation sociale de la personne schizophrène chez les acteurs de terrain des secteurs liés à l’intégration sociale à Namur. En effet, à notre connaissance, le territoire namurois et le profil des répondants de cette enquête n’a pas encore pu être étudié précédemment. Le discours de 10 travailleurs des secteurs de l’intégration sociale est analysé à cette fin. Le procédé d’analyse par triangulation des méthodes (codage ; mesure de la fréquence ; analyse des similitudes via le logiciel Iramuteq) est décrit dans ce travail. Cette méthodologie a permis de mettre en évidence le fait que la représentation sociale de la personne schizophrène chez les travailleurs des secteurs de l’intégration namurois a une polarité fortement négative. Elle se compose essentiellement d’idées liées à la nécessité d’un accompagnement spécialisé, d’une prise de traitement comme condition minimum pour un accompagnement vers l’intégration ou encore d’une vision de la personne schizophrène caractérisée par ses différentes formes d’agressivité. Si la méthodologie employée dans ce travail n’a pas permis pas de répondre pleinement à la question de recherche initiale, nous pouvons tout de même conclure qu’il est impératif de travailler à la déstigmatisation de ce public et à la publicité de la loi 107, qui reste fortement méconnue parmi l’échantillon étudié.