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L’apprentissage du français, langue étrangère (FLE) et la diversité socio-culturelle des primo-arrivants en région bruxelloise

(2022)

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Dans le cadre de ce mémoire, nous allons traiter la question de la formation en français, langue étrangère (FLE) à travers les formateurs en FLE qui donnent cours au public des primo-arrivants. Autrement, nous nous intéressons à la prise en compte ou pas de la diversité des caractéristiques socio-culturelles de la population des primo-arrivants dans les dispositifs pédagogiques des formateurs en FLE. Les formateurs en FLE sont-ils conscients de cette diversité socio-culturelle des primo-arrivants et comment l’appréhendent-ils ? Pour ce faire, nous avons mené une recherche qualitative et réalisé des entretiens semi-directifs auprès de quatre formateurs en FLE qui exercent dans différents structures en FLE dans la ville de Bruxelles. Notre recherche a confirmé nos 2 hypothèses et infirmé 1 hypothèse. En effet, (1) nous avons observé que les formateurs étaient conscients de la diversité socio-culturelle du public primo-arrivants qui suivent des cours, (2) qu’aux yeux des formateurs en FLE, les caractéristiques générales et socio-culturelles des primo-arrivants sont déterminantes à l’appropriation du français, (3) que les formateurs en FLE sont systématiquement dans l’adaptation et n’ont pas de réels outils à proposer pour travailler à partir de cette diversité de rapports à l’apprentissage d’une langue seconde. Nous avons constaté que la plupart des formateurs doivent s’adapter et se débrouiller en fonction de cette diversité socio-culturelle des primo-arrivants. À travers ces éléments de réponse, plusieurs questions émergent et viennent « élargir » notre posture de chercheur dans le domaine de la formation en FLE et le public des primo-arrivants. Pour une future recherche, il serait pertinent de voir dans quelle mesure peut-on modifier les programmes en FLE pour y intégrant des dispositifs fonctionnels et spécifiques à la diversité socio-culturelle.