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L’impact des rachats symboliques d’actions sur la performance des entreprises belges cotées pour la période 2007-2014.

(2016)

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Abstract
A la fin d’une période comptable, les entreprises sont susceptibles de disposer d’un certain montant de free cash flows. Si tel est le cas, les hauts dirigeants de l’entreprise auront la possibilité de les distribuer au moyen de rachats d’actions. Toutefois, cette pratique a fait émerger une facette encore très peu étudiée par les analystes financiers et autres scientifiques : le rachat symbolique d’actions. Une politique de distribution sous cette forme particulière stipule qu’aucune action propre ne sera rachetée par l’entreprise concernée malgré l’annonce qu’elle a émise préalablement déclarant une réelle volonté de rachat. De nombreuses études, comme celle de Ikenberry, Lakonishok et Vermaelen (1995, p. 183), ont démontré une réaction positive du marché suite à cette annonce de rachat d’actions. Zajac et Westphal (2004, p. 447) sont d’ailleurs parvenus à démontrer que cette réaction restait fortement positive peu importe que cette politique soit mise en œuvre ou non. Nous nous sommes donc demandés pourquoi une annonce de rachat d’actions connaissait une réaction positive sur le marché alors qu’il n’existe aucune certitude quant aux rachats réels des actions concernées. De telles théories sont-elles applicables aux entreprises cotées belges ? Notre étude a ainsi eu pour objectif de mesurer l’impact des rachats symboliques d’actions sur la performance des entreprises belges cotées pour la période de 2007 à 2014. Les résultats que nous avons obtenus étaient significatifs au niveau de l’effet marginal d’un rachat symbolique d’actions. Ils ont démontré que cet effet sur la performance boursière et comptable des entreprises est négatif. Toutefois, il est moins négatif lorsque ces entités disposent d’une plus grande quantité de flux de trésorerie par action. De tels résultats permettent de conclure que les investisseurs prennent progressivement conscience de l’existence d’un tel phénomène et tiennent compte du manque d’avantage lié au symbolisme du rachat d’actions.