Réduire le ressenti de conflit entre élèves de 5e et 6e primaires par un étiquetage positif : essai auprès de 500 écoliers en Fédération Wallonie-Bruxelles.
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- La violence en milieu scolaire est une préoccupation majeure pour les acteurs de l’enseignement. L’importance croissante des recherches, publications et circulaires ministérielles sur le sujet en témoigne. Des solutions institutionnelles sont proposées, à l’étranger comme en Fédération Wallonie-Bruxelles, qui consistent le plus souvent en une éducation précoce et continue au dialogue et à l’empathie notamment. Par ailleurs, de nombreux ouvrages présentent des ressources pour faire face aux comportements violents d’élèves, tant dans le fondamental que dans le secondaire. Ces deux voies principales d’apprentissage de la non-violence et de résolution des conflits dans les écoles sont porteuses de résultats sur le long terme. Mais au cout de temps de formation de l’enseignant et de budgets investis par les Pouvoirs Organisateurs ou les établissements eux-mêmes. Notre recherche évalue la possibilité d’une intervention rapide et ne demandant aucune préparation particulière du titulaire pour réduire les occurrences de conflits entre élèves de 5e et 6e primaires. Elle est basée sur un étiquetage positif affirmant aux enfants leur bon niveau actuel de gestion des conflits au sein de leur classe. De plus, des pistes de réflexion leur sont suggérées afin d’améliorer leurs compétences dans ce domaine. Notre dispositif expérimental a porté sur un échantillon de plus de 500 enfants scolarisés en Fédération Wallonie-Bruxelles. L’analyse des résultats de notre étude fait apparaitre un effet moyen positif qui semble bien être significatif sur la population de notre champ. Les implications théoriques et pratiques pour la réduction peu chronophage de conflits au sein d’une classe sont discutées.