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La coopération entre l’Union européenne et l’OTAN en matière de gestion de crise : « Berlin Plus », des accords désuets ?

(2019)

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Ces dernières années, la coopération entre l’OTAN et l'UE semble avoir le vent en poupe. En effet, les présidents Donald Tusk et Jean-Claude Juncker ont assisté au sommet de l'OTAN à Varsovie en juillet 2016 et signé une déclaration commune avec le secrétaire général de l'OTAN, M. Stoltenberg, afin de donner un nouvel élan et une nouvelle substance au partenariat stratégique OTAN-UE. Dès décembre 2016, 42 propositions concrètes ont été approuvées par les deux organisations. De nouveaux sujets tels que la lutte contre le terrorisme, la mobilité militaire et les femmes, y sont abordés. Cependant, cette apparence séduisante et profondément optimiste cache une relation ayant connu quelques difficultés par le passé. Les accords « Berlin Plus », permettant à l’UE d’utiliser les capacités de l’OTAN pour ses propres missions de gestion de crise, symbolisent - par le développement qu’ils ont connu – cette collaboration quelque peu tumultueuse. Cadre de coopération le plus ancien entre les deux organisations, ce dernier fut mobilisé lors des opérations EUFOR Concordia en Macédoine et EUFOR Althea en Bosnie-Herzégovine mais semblent, depuis lors, tombé dans l’oubli. En effet, aucune opération « Berlin Plus » n’a plus vu le jour par la suite et nuls documents publics ou communiqués de presse récents n’y font référence. Ce mémoire, en se basant sur l’institutionnalisme historique et ses concepts-clés, cherchera à comprendre réellement pourquoi les accords « Berlin Plus » n’ont plus été utilisés depuis 2004 et pourquoi ils ne semblent plus être envisagés comme « base de la coopération future » par les deux organisations. Il mettra donc en lumière les processus entrainant la stagnation des accords. Ainsi, les impacts du conflit chypriote sur la relation UE-OTAN seront abordés. Egalement, les visions divergentes entre les membres des deux organisations, créant un découplage interne, seront étudiées. Enfin, une attention toute particulière sera accordée à la coopération informelle, liant les organisations, notamment dans la lutte contre la piraterie et tendant, ces dernières années, à remplacer la coopération formelle.