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Promouvoir la famille, un défi pastoral pour l'Église de Bukavu, en République Démocratique du Congo

(2018)

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Notre étude s’inscrit dans la pastorale de la famille. Elle s’inspire de l’Exhortation apostolique post-synodale Amoris Laetitia du pape François. Dans ce document, le magistère invite les Églises locales à accompagner, à discerner et à intégrer les fragilités des familles, dans l’esprit de la miséricorde, de l’accueil généreux des personnes, de la bonne préparation au mariage, de l’éducation des enfants… Notre travail s’intéresse de manière particulière à l’Église de Bukavu située à l’Est de la RD Congo, en Afrique Centrale. Cette Église œuvre depuis plus de vingt ans dans un contexte de guerre. En plus de la réalité socio-économique difficile de Congolais, les conséquences de la guerre ont accru la situation difficile de la famille. Avec l’insécurité, le pillage, l’exode rural, le chômage, les enfants de la rue et les enfants dits "sorciers", nous posons cette question : comment l’Église de Bukavu va-t-elle mettre en application les recommandations d’Amoris Laetitia, dans ses réalités pastorales ? Devant la pauvreté endémique et la misère généralisée de la famille, comment redonner du sens à celle-ci, un atout pour demeurer une force sur laquelle la société doit se fonder ? Notre démarche était de présenter les réalités de la famille du diocèse de Bukavu, de proposer une réflexion théologique de la famille et de donner quelques propositions pastorales afin de promouvoir la famille. Cette recherche nous a amené à conclure que la promotion de la famille est le travail de tous. Comme la crise congolaise n’est pas seulement matérielle, mais aussi morale et spirituelle, nous proposons aux évêques et aux prêtres de continuer à prêcher la conversion véritable des cœurs, d’être plus attentifs et compatissants aux problèmes des familles, de prendre le Christ pour modèle de toute action pastorale. Qu’ils annoncent l’Évangile de manière prophétique par le témoignage de leur vie. Pour atteindre notre objectif, l’implication de toute la communauté est nécessaire pour combattre l’égocentrisme, la corruption, la paresse, l’alcoolisme, la violence faite à la femme (…). Comme les temps ont changé, les agents pastoraux doivent changer les méthodes pastorales destinées aux familles. Ils sont tous invités à être créatifs, à initier des projets de développement, à stimuler les familles à travailler en associations ou en mutuelle de solidarité afin de chercher ensemble de bonnes conditions pour vivre dignement. Cela exige du temps et de la patience, mais il faut oser. Les actions à mener seront accomplies par des femmes et des hommes, mais c’est Dieu qui les fait fructifier, par la force l’Esprit-Saint, qui précède sur le terrain toute action pastorale.