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L’échographie permet-elle de visualiser une altération des muscles psoas et multifidus chez les sujets atteints de douleurs lombaires chroniques ?

(2020)

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Introduction : L’objectif de l’expérimentation est de savoir si à l’aide de l’échographie une modification du volume des muscles multifidus et psoas dans le cadre des lombalgies chroniques pourrait être observée. Ainsi, si cette hypothèse est confirmée, l’échographie pourrait être utilisée comme moyen de mesure objective, avec tous les avantages que cet examen comporte tel le fait d’être non invasif, non irradiant, accessible immédiatement et sans effets secondaires. Cette expérimentation a été comparée à une étude de référence sur l’utilisation de l’IRM dans le cadre de la lombalgie chronique. Méthode : Des sujets âgés de 18 à 25 ans ont participé à cette étude. Deux groupes de sujets ont été constitués : un groupe de patients présentant une lombalgie chronique non spécifique et un second groupe de sujets sains. À l’aide d’un échographe les longueurs, largeurs et aires du muscle psoas et les sections transverses du muscle multifidus ont été capturées. Ces clichés ont été pris dans deux états : relâché puis contracté. Ils ont ensuite été mesurés à l’aide du logiciel image J. Résultats : La fiabilité des 2 mesureurs a été validée, allant de bonne à très bonne. La comparaison des sujets sains aux sujets lombalgiques donne une différence significative du muscle multifidus avec des sections transverses plus importante pour le groupe lombalgique. La largeur du muscle psoas est pour sa part significativement plus grande que chez les sujets sains, que ce soit dans sa partie proximale ou dans sa partie distale. Concernant les longueurs et aires du muscle psoas, aucune différence significative n’est constatée entre les 2 groupes. Aucun lien notoire n’a pu être établi entre les données IRM et échographiques. Conclusion : Les résultats obtenus ne confirment pas l’idée de départ. Pour le multifidus, ils vont même parfois à son encontre. L’IMC légèrement supérieur des sujets lombalgiques pourrait expliquer cette différence. Cette étude ne permet pas de dire que l’échographie pourrait repérer de manière objective une atrophie des muscles psoas et multifidus chez les sujets souffrant de lombalgie chronique