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Recensement et suivi des effets secondaires dans les nouveaux traitements immunothérapiques de type immune checkpoint blockade du cancer bronchique non à petite cellule

(2019)

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Introduction Les thérapies immunologiques « immune checkpoint blockade » ont permis une révolution dans la prise en charge oncologique. En effet, les cellules immunitaires sont maintenant ciblées en lieu et place des cellules tumorales, visant la réactivation du système immunitaire envers les antigènes tumoraux. Le corollaire de cette réactivation lymphocytaire est que ceux-ci sont désinhibés de manière plus ou moins aspécifique, amenant l’émergence de nouveaux effets secondaires liés au traitement, appelés effets secondaires immuns (immune-related Adverse Events – irAEs). Bien que ces effets secondaires soient moins importants au niveau fréquence et gravité qu’avec la chimiothérapie conventionnelle, il est important de pouvoir estimer leur fréquence, leur gravité et leur délai d’apparition dans la routine clinique. Ce travail vise à comparer les données récoltées dans la routine clinique d’un centre hospitalier universitaire aux études ayant permis la mise sur le marché de ces nouvelles thérapies. Méthodes Cette étude tant prospective que rétrospective recense 80 patients ayant bénéficié d’au moins une cure d’immunothérapie pour un cancer bronchique non à petite cellule (CBNPC) entre le 28/07/2015 et le 01/08/2018 aux Cliniques Universitaires Saint-Luc (CUSL). Les effets secondaires recensés ont été qualifiés d’immuns à la discrétion du médecin en charge du patient. Le but primaire de ce travail est la comparaison de la fréquence d’apparition des effets immuns à celle rapportée dans la littérature. Le secondaire est la comparaison du délai d’apparition des effets immuns. Résultats 78 effets secondaires immuns ont été recensés chez 26 patients. Le premier système atteint est le système cutané, avec 29 effets immuns rapportés (36.3%), suivi par les perturbations enzymologiques (15 effets secondaires immuns, 18.8%). Aucune colite n’a été rapportée dans ce travail. La durée médiane d’apparition des effets secondaires immuns cutanés est de 12 semaines et est identique pour les perturbations enzymologiques. Conclusions Ce travail met en évidence une sous-estimation de la fréquence des effets secondaires immuns dans les études ayant mené à la mise sur le marché des immunothérapies : l’atteinte cutanée y est nettement moins fréquemment rapportée alors que c’est le premier système touché dans ce travail et aucune colite n’a été rapportée (cinquième effet secondaire en fréquence dans la littérature). Il est à noter une incidence plus importante des effets secondaires immuns de haut grade dans notre cohorte. Le délai d’apparition des effets secondaires est quant à lui assez similaire à ce qui a été rapporté.