Pourquoi (ne pas) se former à l'échoscopie en tant que médecin généraliste belge en 2018 ?
Files
Rousseau_2018.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 18.35 MB
Details
- Supervisors
- Degree label
- Abstract
- Introduction : Suite aux développements technologiques, l’échographie tente aujourd’hui son entrée dans les soins primaires. La Société Scientifique de Médecine Générale propose actuellement des formations pour les généralistes belges. Mais pourquoi (ne pas) se former à l’échographie en tant que médecin généraliste belge en 2018 ? Méthodologie : Ce travail de fin d’études de mise au point a eu pour objectif de réaliser une synthèse narrative sur la place de l’échographie en médecine générale. Les recherches ont été principalement réalisées dans les ressources de la « CEBAM Digital Library for Health ». Résultats : Peu d’articles de haute qualité scientifique traitent de l’échographie en médecine générale. La synthèse réalisée comporte trois chapitres principaux. Le premier résume les principes de base et l’historique de l’échographie. Le deuxième chapitre concerne l’échographie en médecine générale. Il reprend la pratique de l’échographie à travers le monde et la décentralisation de l’échographie en soins primaires. Ensuite, il introduit le concept d’échoscopie, synthétise ses caractéristiques, ses indications, ses forces et ses faiblesses. Le dernier chapitre s’intéresse à la formation à l’échoscopie pour les généralistes. Discussion : Cette synthèse narrative ne possède pas une méthodologie stricte. Elle se veut avant tout génératrice d’idées pour une réflexion sur l’échoscopie en médecine générale. Ma conclusion personnelle est qu’en raison des opportunités que l’échoscopie nous apporte, s’y former est nécessaire pour assurer une médecine générale de demain de qualité. Cependant, tant qu’il existe des obstacles à l’échoscopie, j’envisage de retarder son utilisation pratique pour m’assurer d’abord de la sécurité de mes patients.