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L’interruption volontaire de grossesse dans la formation des futur∙e∙s médecins : sujet confortable et maîtrisé ? Résultats d'une enquête réalisée en 2021 auprès d'assistant∙e∙s en médecine générale des trois universités francophones de Belgique

(2021)

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Introduction : En Belgique, les femmes ont un accès à l’interruption volontaire de grossesse sous certaines conditions et, en tant que médecin, il me semble être de notre devoir d’informer correctement et de manière impartiale les patientes, indépendamment de nos convictions et opinions. L’interruption volontaire de grossesse est encore aujourd’hui au cœur de nombreux débats politiques et son accessibilité encore fragile. C’est pour cette raison qu’il me semble essentiel de l’aborder dans le contexte de la médecine générale qui a un rôle majeur dans l’orientation et la discussion avec les patientes en demande d’informations. Objectifs : L’objectif général de ce travail est d’avoir un aperçu de l’intérêt des futur·e·s médecins généralistes par rapport au sujet de l’interruption volontaire de grossesse mais également de l’état actuel de leur aisance à aborder le sujet en consultation. Enquête Il s’agit d’une analyse quantitative qui, par le biais d’un questionnaire, cible les assistant·e·s en médecine générale issu·e·s des trois universités francophones belges. Les assistant·e·s de première, deuxième et troisième année ont été invité·e·s à y répondre. Il s’agit d’une étude transversale à visée quantitative sous forme d’enquête en ligne. Au total, 159 assistant·e·s ont répondu au questionnaire dont 118 femmes et 41 hommes. Ayant suivi ou non un cours sur l’IVG, la plupart des assistant·e·s se sentent moyennement, un peu ou pas du tout formé·e·s pour renseigner correctement les patient·e·s sur le sujet. Lorsque la question de l’importance d’avoir un cours, théorique ou pratique, spécifiquement dédié au sujet de l’IVG durant le Master en médecine est posée aux assistant·e·s la plupart l’estiment pertinent. Conclusion : L’interruption volontaire de grossesse est un sujet délicat et son accès reste fragile. Les résultats de cette enquête encouragent à repenser le cursus universitaire en ce qui la concerne, aussi bien durant le Master en médecine que durant le Master complémentaire en médecine générale. Les assistant·e·s interrogé·e·s sont favorables à une formation sur l’interruption volontaire de grossesse durant leur apprentissage.