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Gérer une mauvaise nouvelle : tactiques d'influence des dirigeants sur la communauté financière

(2015)

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Abstract
Ce mémoire étudie les tactiques d’influence des dirigeants sur la communauté financière lorsqu’une mauvaise nouvelle surgit à travers l’étude de cas de Goldman Sachs. Cette étude de cas se focalise sur une période de temps allant d’avril 2010 à juillet 2010. Nous avons tout d’abord relevé les évènements majeurs survenus durant cet intervalle de temps. Nous avons récolté des données via différentes sources (rapports annuels, communiqués de presse, conférences téléphoniques, rapports du Sénat américain, etc.) qui nous ont permises de déterminer les tactiques d’influence utilisées suite à ces évènements. Ces tactiques sont les suivantes : denial (Elsbach, 2003), apologies (Elsbach, 2003), justifications (Elsbach, 2003), scapegoat (Bonazzi, 1983), balancing (Fiss & Zajac, 2006) et coopting (Pfeffer & Salancik, 1978). Par la suite, nous avons analysé les effets de l’usage de ces tactiques sur trois parties prenantes principales de la communauté financière, à savoir la presse, les analystes financiers et la bourse. Dès lors, notre analyse nous a permis d’apporter des contributions possibles à la littérature et notamment à deux auteurs qui sont Elsbach (2003) et Oliver (1991). Nous avons apporté des contributions sur les liens de causalité entre des évènements et des tactiques utilisées ainsi que sur les effets qu’ont ces tactiques sur la presse, les analystes financiers et la bourse. Nous pensons également avoir découvert une alternative à la tactique scapegoat. Cette alternative diffère de la définition que lui avait donnée Bonazzi (1983, p. 1), dans le sens où elle serait utilisée sur une personne située plus bas que le PDG ou son bras-droit dans l’échelle hiérarchique. Enfin, nous pensons également avoir découvert une évolution des tactiques dans le temps bien spécifique. En effet, l’utilisation combinée des tactiques apporte un effet supplémentaire à l’utilisation des tactiques prises une à une (comme il avait été étudié auparavant dans la littérature). Nous avons donc analysé notre étude de cas selon une vision dynamique, en plus de la vision statique habituelle.