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Comment les écoles fondamentales communiquent-elles leur identité ?

(2017)

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Ce mémoire s’intéresse à la question de la communication de l’identité d’une école fondamentale. Quelles sont les pratiques du terrain ? Comment cette identité s’exprime-t-elle ? La recherche a été menée dans deux zones en Brabant wallon dans les trois réseaux. Vu le peu d’écrits sur ce domaine particulier, l’approche était principalement exploratoire. Toutefois, différents éléments de contexte nous laissent penser que cette communication joue un rôle important dans la différenciation des établissements et le choix qu’opèrent les parents en inscrivant leur enfant dans une école particulière. Quatre éléments devraient participer à cette dynamique. Nous avons le système scolaire belge qui se rapproche d’un quasi-marché. Ensuite, nous avons l’affaiblissement du rôle de l’institution. Nous avons également les demandes des parents. Enfin, nous avons une augmentation des outils de communication avec internet qui concentre les possibilités d’échanges (écrit, oral, vidéo, interactivité). Pour l’aspect théorique, nous avons aussi fait appel à la théorie de Hatch et Shultz (Hatch & Schultz, The Dynamics of Organizational Identity, 2002), qui ont inclus l’environnement dans la construction de l’identité d’une organisation, et, principalement, aux auteurs Di Sciullo, Libaert et de Marco (Di Sciullo, Marketing et communications des associations, 1990) (Libaert & de Marco, Les tableaux de bord de la communication: Indicateurs de pilotage et évaluation des résultats, 2006) pour la communication d’une organisation non marchande. Les onze acteurs interviewés (6 directions et 5 parents) ont mis en évidence que la dynamique de marché scolaire ne se confirme pas et que les moyens de communication utilisés sont assez minimaux : construction d’un document qu’il faut chercher sur le site internet et présentation de quelques points à l’inscription. De plus, les parents ont choisi l’école sur des critères de proximité, d’identité du réseau et dans une certaine forme de reproduction. En dehors des limites de cette recherche, trois pistes d’exploration permettraient d’approfondir et de nuancer les résultats. Premièrement, des parents ont changé d’école après un an et se sont alors plus intéressés à l’identité de l’école. Cette dynamique de recherche d’identité par un parent lorsqu’une difficulté a été rencontrée semble intéressante. Deuxièmement, les acteurs internes d’une école ont peu de temps pour se concerter. Ils ont de nombreuses tâches à coordonner. La place que peut occuper le travail sur l’identité, le projet de l’école serait intéressante à investiguer. Enfin, dans un esprit de la sociologie du comportement, sur base de l’hypothèse que l’attention se porte de plus en plus en sur les capacités et comportements et non sur l’identité et les croyances, nous pourrions supposer que la dynamique soit similaire à plus petite échelle.