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Dépistage des mésusages de l'alcool : état des lieux de la pratique des médecins généralistes en Belgique francophone

(2024)

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Contexte: La consommation d’alcool est une habitude largement répandue dans nos sociétés occidentales : en 2016, près de 60% des personnes consomment de l’alcool dans le monde. Ces boissons imprègnent notre vie sociale, elles sont associées à la fête, à la détente, aux vacances, etc. Sa promotion publicitaire se fait partout : à la télévision, en rue, via les sponsors d’évènements sportifs, etc. Pourtant, les dommages liés à l’alcool sont nombreux (problèmes de santé tels que de l’hypertension artérielle, des perturbations hépatiques, du diabète, de multiples cancers, des addictions et de la dépendance à certains médicaments (benzodiazépines, etc.), des accidents de la vie privée et de la route, etc.) qui ne sont plus à démontrer. Au vu de l’importante morbi-mortalité liée à la consommation d’alcool, notre rôle en tant que médecin généraliste est de considérer cette consommation comme un facteur de risque pour la santé de nos patients. Pour ce faire, il est donc important de pouvoir l’identifier. Cependant, les médecins généralistes le dépistent-ils activement en interrogeant leurs patients sur leur consommation de boissons alcoolisées ? Leur rôle en tant qu’acteur de première ligne ne devrait-il pas les conduire à repérer ce comportement à risque afin de leur permettre d’intervenir davantage pour limiter la consommation de boissons alcoolisées et par ce biais, ses conséquences ? Objectif : Le but de cette étude explicative est de quantifier la proportion de médecins généralistes qui interrogent leurs patients sur leur consommation de boissons alcoolisées. Elle vise également à : - repérer les motivations et les freins qu’ont les généralistes à réaliser ce dépistage ; - déterminer s’il existe des différences dans les habitudes de dépistage selon le type de pratique, les formations réalisées au préalable, le lieu de travail afin de comparer ces données avec celles relevées dans d’autres pays occidentaux. Finalement, selon les résultats que cette étude mettra en lumière, j’espère pouvoir proposer des pistes pour améliorer les taux de dépistage, et ce dans un objectif de santé publique. Méthode : Les données de cette étude explicative ont été récoltées à l’aide d’un questionnaire en ligne constitué majoritairement de questions fermées avec quelques sous questions ouvertes. Ce questionnaire a été partagé par l’intermédiaire de différents canaux de communication : les syndicats de médecine générale, la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG), les mailing lists des universités (UCLouvain, ULB, ULiège), ou via le réseau relationnel, etc. Les analyses statistiques ont été effectuées grâce au logiciel statistique Statistical Package for the Social Science (SPSS). L’analyse qualitative quant à elle a été réalisée par analyse thématique inductive. Discussion : Les déclarations recueillies vont dans le sens de ce qui est retrouvé dans la littérature. Néanmoins ceux-ci divergent des réponses des patients analysées dans d’autres pays. Certaines pratiques de dépistage réalisées ne sont pas les pratiques recommandées, souvent par méconnaissance de celles-ci, témoignant de l’importance d’améliorer la formation des médecins généralistes. Les informations ne sont pas régulièrement mises à jour et dès lors, une bonne partie de consommateurs d’alcool sont à risque d’échapper au dépistage. Conclusions : Ce travail a permis de mettre en évidence le taux de dépistage des médecins généralistes belges francophones. Celui-ci parait élevé mais en analysant de plus près, n’est pas souvent bien réalisé. Dans un second temps, il a permis de repérer les forces et faiblesses de ceux qui dépistent et les freins de ceux qui ne dépistent pas. Un manque de formation et de connaissance des outils de dépistage et de prise en charge est mis en évidence. Finalement, il a permis de proposer plusieurs pistes d’amélioration du dépistage de la consommation d’alcool en médecine générale belge francophone.