L’animal comme enfant à travers l’anthropomorphisme : étude de familles sans enfants ou dont les enfants ne sont plus présents au quotidien
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- Ce mémoire a pour objectif de se rendre compte du phénomène d’anthropomorphisme parmi les familles ne possédant pas d’enfants présents à la maison. L’hypothèse principale est que l’animal vient ainsi remplacer le rôle de l’enfant à travers l’anthropomorphisation. Pour cela, il s’agira de percevoir quels types de besoins est comblé par ce phénomène, si celui-ci aurait des racines innées, instinctives voire héréditaires et de savoir pour quelles raisons sommes-nous attirés par les animaux. De fait, une recherche active parmi la littérature a été effectuée. Celle-ci est présentée en trois chapitres principaux qui reprennent la question historique de l’anthropomorphisme, l’attirance envers les animaux et les différents types de besoins que l’anthropomorphisme peut combler chez l’être humain. Ensuite, il fut intéressant de tester nos hypothèses et la littérature par une recherche pratique. Pour ce faire, deux méthodes ont été utilisées. Une première fut d’interroger des professionnels en contact direct avec les propriétaires et leur animal de compagnie. La seconde consistait à mettre en ligne un questionnaire destiné à des familles sans enfants présents dans le foyer. En conclusion, littérature et pratique semble relativement bien coïncider. En effet, toutes nos hypothèses, excepté la dernière, semblent confirmées tant au niveau de la littérature que de la pratique. Il y aurait cependant des points de vue plus mitigés quant à savoir si l’anthropomorphisme serait héréditaire ou encore inné, instinctif.