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AitAliBraham_Sara_08302200_2025.pdf
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- Ce mémoire a pour objet l’étude de la place de l’Adavosertib, un inhibiteur de la kinase Wee1, dans le traitement du cancer de l’ovaire épithélial. Ce cancer, maintenant bien connu des chercheurs, est pris en charge avec une première ligne de traitement basée sur une chirurgie cytoréductrice suivie d’une chimiothérapie à base de dérivés platines, dont la toxicité n’est plus à démontrer. Dans le cadre de l’amélioration de l’observance et de la tolérabilité du traitement de ce type de cancer, les développent actuellement des molécules à action plus ciblées, dont les inhibiteurs des kinases régulant le cycle cellulaire. Ce mémoire est axé en premier lieu sur les thérapies conventionnelles afin de comprendre les mécanismes expliquant leur toxicité, permettant ainsi de mieux percevoir l’intérêt d’une molécule à action ciblée telle que l’Adavosertib. Nous nous focalisons ensuite sur cette dernière. L’Adavosertib a fait l’objet de nombreuses études cliniques, soit en monothérapie, soit en association avec d’autres molécules cytotoxiques telles que la Gemcitabine, le Carboplatine et l’Olaparib. Elles ont permis de déterminer les doses maximales tolérées, les toxicités limitant la dose et le profil pharmacocinétique de la molécule seule et en association, dans le but de l’intégrer au protocole de prise en charge et d’entretien du cancer de l’ovaire épithélial. L’analyse de ces études encourage la poursuite des recherches, que ce soit en monothérapie, même si les résultats ne sont que peu convaincants, ou en association, où des résultats assez probants ont été obtenu de par l’effet sensibilisateur de l’Adavosertib sur les cellules tumorales envers les autres agents cytotoxiques, permettant ainsi des réductions de doses et donc de la toxicité.