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Vinel_74121900_2021.pdf
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- Notre environnement contemporain est marqué par une présence forte d’entreprises en tous genres, et plus particulièrement de sociétés. Pour permettre à une société d’exister, des dépenses doivent être consenties par les fondateurs, que ce soit pour en établir l’acte constitutif auprès du notaire, pour acquérir ou se procurer un établissement principal, ou encore pour avoir les ressources suffisantes nécessaires à un bon démarrage. Il est donc nécessaire de faire appel à des créanciers pour permettre à une société de bien débuter. Pour cela, des règles doivent être édictées afin de permettre à ces derniers d’être protégés et de pouvoir s’engager sans la crainte de ne pas être remboursés. Outre les dépenses utiles à la constitution de la société, certaines opérations ont lieu durant la vie de la société. Celles-ci peuvent nuire aux droits du créancier si aucune réglementation n’est mise en place pour le protéger. La protection du créancier est donc un sujet extrêmement important en droit des sociétés, sans laquelle très peu d’entre elles verraient le jour. En effet, si les créanciers ne sont pas protégés, ils ne se risqueront pas à contracter une créance sans espoir de retour. C’est dans cette optique que de nombreuses règles ont été définies précédemment pour protéger le créancier dans son engagement envers une société, notamment dans le Code des sociétés. Maintenant que le Code des sociétés et des associations a été adopté et qu’une nouvelle coordination des règles en matière de sociétés a vu le jour, il me paraît judicieux d’examiner les protections offertes aux créanciers telles que réglementées en l’état actuel des choses.