Effets des interventions en inhibition en lecture et à l’oral sur les compétences en lecture chez des enfants de 2ème primaire : répercussions sur le transfert aux phrases et aux textes
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- Récemment, des études ont identifié l’implication de processus inhibiteurs en lecture de mots et de phrases. Parmi ces processus, lire un mot ayant un voisin orthographique ou un mot dont le contexte active le voisin à inhiber peut induire des erreurs de devinement. Chez les dyslexiques, ces erreurs sont fréquentes et pourraient indiquer un déficit spécifique en inhibition en lecture. La présente question de recherche explore l’impact d’interventions en inhibition en lecture (IL) et en inhibition verbale (IV) sur les compétences en inhibition en lecture, en lecture et en inhibition verbale chez des enfants de deuxième primaire, et sur le transfert aux phrases et aux textes. Dans cette optique, ces deux interventions, ainsi qu’un groupe contrôle ont été mis en place auprès de 87 enfants en deuxième primaire. Parmi les hypothèses retenues, il a été postulé que le groupe IL obtiendrait de meilleures performances en inhibition en lecture et en lecture, tandis que le groupe IV produirait de meilleures performances en inhibition verbale. Les résultats démontrent uniquement de meilleurs temps de latence pour le groupe IL en inhibition en lecture et un transfert en précision en lecture de mots et de texte. Le groupe IV n’a pas obtenu de progrès concluants concernant les tâches en inhibition verbale. Pour conclure, en dépit des résultats et limites, poursuivre les études en inhibition en lecture et en inhibition verbale demeure pertinent. De plus, mener des interventions en IL auprès de faibles lecteurs pourrait soutenir fortement leurs compétences et apporter de nouvelles implications cliniques.