Le rôle des architectes dans la résolution de la crise post-électorale de 2011 en Côte d'Ivoire
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- Les conflits intercommunautaires, dans leur ensemble, engendrent des déplacements de populations. En Côte d’Ivoire, la crise socio-politique de 2002 qui s’est intensifiée en 2011, a d’une part suscité la désertion des zones d’affrontements au point d’en saturer d’autres, et d’autre part conduit à la destruction d’infrastructures socio-économiques qui a abouti à une insuffisance des équipements publics. La politique du président Alassane Ouattara, accentuée sur la croissance économique, a alors consisté dès le début du « Post-conflit » à remettre en état les sites détruits par la guerre, et à réconcilier les habitants du territoire ivoirien. Pour y arriver, tous les secteurs d’activités ont été ciblés même si une grande partie de ces efforts a été accordée aux secteurs des mines, des finances, de la communication et au domaine des bâtiments et travaux publics; ce dernier domaine soulignant l’implication des architectes. C’est ainsi que la quatrième édition du salon de l’architecture et du bâtiment (ARCHIBAT) de 2013, avait pour thème : « habiter autrement ». Cette recherche s’intéresse donc au rôle des architectes quant au processus de réconciliation national qui implique la compréhension des besoins des communautés sociales déchirées par une crise identitaire.