Comparaison des différentes méthodes d’administration du surfactant chez l’enfant prématuré atteint du syndrome de détresse respiratoire
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- Objectifs : Le but de ce travail est de réaliser une synthèse qualitative sur base de différentes études évaluant les différentes méthodes d’administration du surfactant invasives et moins invasives pour les comparer et mettre en évidence leur efficacité. Méthodes : Une recherche documentaire a été réalisée à travers quatre bases de données à savoir Embase, PubMed, Scopus et Pedro. Seuls les essais contrôlés randomisés répondant aux critères PICOS ont été inclus. La qualité méthodologique des études retenues a été évaluée à partir de l'échelle Pedro. La construction de cette revue a quant à elle été guidée par les recommandations PRISMA. Résultats : Seules 23 études sur les 682 ont répondu aux critères d’éligibilité. Les résultats obtenus montrent une diminution significative du besoin de la ventilation mécanique ainsi que de l’incidence d’une dysplasie bronchopulmonaire pour les méthodes moins invasives utilisant un fin cathéter. Cette revue systématique montre également une diminution significative du besoin de ventilation mécanique, de l’incidence d’une dysplasie broncho-pulmonaire ainsi que le recours à l’intubation pour la méthode d’administration du surfactant utilisant une ventilation spécifique, la NIPPV. Conclusion : La méthode d’administration du surfactant invasive à savoir la méthode INSURE reste le traitement de premier choix, malgré les complications que celle-ci peut engendrer. Néanmoins, les méthodes d'administration du surfactant moins invasives semblent être une alternative efficace dans la prise en charge des prématurés atteints d’un syndrome de détresse respiratoire.