Smart city, technologie et participation citoyenne: Les préceptes d'une nouvelle gouvernance publique ?
Files
HERBIET_39712000_2022.pdf
Closed access - Adobe PDF
- 1.58 MB
Details
- Supervisors
- Faculty
- Degree label
- Abstract
- Ce mémoire a pour objectif d’aborder la thématique de la smart city et tous les enjeux qui en découlent (utilisation de la technologie, participation citoyenne ou encore, partage et gouvernance de la donnée) afin de comprendre dans quel courant administratif la smart city peut effectivement s’inscrire. Parmi les théories abordées, la nouvelle gouvernance publique suggère des caractéristiques de transparence, de transversalité entre différents services d’une même unité administrative ou encore, de partage des données publiques impliquant une participation citoyenne effective à la construction et la mise en œuvre de l’action publique. Cette participation citoyenne s’inscrit également dans le cadre d’une synergie d’acteurs divers composant un véritable écosystème smart, propice à la conclusion de partenariats et de collaborations entre organismes publics, privés mais également, avec d’autres niveaux de pouvoir. Partant de ce constat, l’objectif sera de nous interroger sur la potentielle adéquation entre la nouvelle gouvernance publique (New Public Governance) et la smart city. De surcroît, nous avons voulu nous intéresser à la présence de potentiels marqueurs de la nouvelle gestion publique (New Public Management) dans les projets étudiés puisque, comme nous le suggérons, il est possible que la smart city soit non seulement guidée par des principes de la nouvelle gouvernance publique mais également, par ceux de la nouvelle gestion publique. Dans ce cas, nous pensons qu’il est opportun de mesurer l’importance de chacune de ces approches de manière à identifier l’approche dite dominante. En outre, nous identifions un intérêt certain dans l’étude de la compréhension d’une éventuelle complémentarité entre les deux modèles et des potentielles tensions qui en résultent. Enfin, si notre recherche démontre que la nouvelle gouvernance publique est peu présente dans les projets analysés, nous tenterons de savoir si ces derniers se fondent sur d’autres approches administratives.