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Faire le point sur l’allergie à la pénicilline en médecine générale, analyse de la littérature

(2020)

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Abstract
La notion d’allergie à la pénicilline est fréquente et ce diagnostic est largement porté à l’excès. Les réactions croisées entre bétalactamines sont surestimées. Or les bétalactames figurent dans les traitement antibiotiques les plus sûrs et efficaces. La notion d’allergie limite regrettablement leur utilisation et expose à des adaptations de traitements défavorables, plus onéreux, pourvoyeurs d’effets secondaires et favorisant la sélection de résistances bactériennes, ce qui représente un défi majeur de santé publique. Derrière cette notion d’allergie se cachent de nombreuses fausses allergies alléguées ou confondues avec des réactions hypersensibilités ou des effets secondaires classiques. Une simple anamnèse permet d’identifier les allergies alléguées à faible risque de vraies allergies qui restent rares. Pourtant cette notion d’allergie est souvent retenue et tenace. Elles sont une source de doutes pour les médecins et inquiétudes injustifiées pour les patients. Ces notions d’allergies représentent un défi fréquent pour les soignants et nécessite une mise au point et prise en charge par différents intervenants. La réalisation d’un bilan allergologique est nécessaire pour pouvoir trancher et ainsi confirmer ou infirmer cette notion d’allergie. Ce bilan est basé sur une anamnèse détaillée suivie de tests cutanés et de provocation orale. La réalisation du bilan est limitée dans son accessibilité et de nombreux freins tant pour les soignants ainsi que pour les patients sont identifiés. Dans la pratique courante, trop peu d’allergies sont réellement explorées malgré des recommandations claires. De plus en plus d’articles s’intéressent aux alternatives possibles au bilan classique. Le test de provocation orale direct seul est de plus en plus envisagé pour les situations estimées à faible risque, et bien qu’il ne soit pas encore validé, il s’avère prometteur.