ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

Étude de la dispersion potentielle de Xylella fastidiosa en Belgique : identification des facteurs influençant la propagation de la bactérie

(2019)

Files

Carestia_23111400_2019_Annexes.pdf
  • Closed access
  • Adobe PDF
  • 12.13 MB

Carestia_23111400_2019.pdf
  • Closed access
  • Adobe PDF
  • 38.9 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
En 2013, l’identification de la bactérie Xylella fastidiosa sur le sol européen soulève de grandes inquiétudes. Cette bactérie, originaire du continent américain et réputée notamment pour son impact délétère sur la vigne, est d’abord détectée sur les oliviers de la région des Pouilles, dans le sud de l’Italie. Aujourd’hui, on répertorie son établissement en Italie, en France, en Espagne, en Corse, au Portugal et sur les îles Baléares. La bactérie est capable d’infecter un grand nombre d’espèces de plantes différentes présentes en Europe : plus de 563 espèces susceptibles à la bactérie ont été identifiées par le panel de santé végétal de l’EFSA. La bactérie ne peut être propagée que par l’intermédiaire d’insectes vecteurs, qui sont largement distribués partout en Europe. Le spectre important d’hôtes susceptibles à la bactérie ainsi que la large distribution d’insectes vecteurs laissent à croire qu’une propagation sur l’ensemble du continent est possible. Ce travail aura pour objectif d’ouvrir des pistes dans l’étude de la dispersion potentielle de la bactérie en Belgique. En combinant des études de terrains et l’utilisation de modèles épidémiologiques, nous tenterons de mettre en évidence les facteurs pouvant influencer la propagation de X. fastidiosa sur le territoire belge. En étudiant Aphrophora salicina comme vecteur potentiel et Salix sp. comme plante hôte, nous avons réalisé une première étude de densité de population permettant d’estimer le nombre potentiel d’insectes vecteurs en fonction du nombre de pontes observées sur Salix sp.. Nous avons également étudié la capacité de dispersion des insectes par une expérience sur moulins de vol suivi d’une expérience de lâcher-recapture d’insectes marqués. La combinaison de ces deux expériences a permis de dresser un tableau réaliste de la mobilité d’A. salicina en condition naturelle. Enfin, nous avons élaboré deux modèles épidémiologiques, spatialement explicites, pour l’étude de phénomènes de dispersion à échelles régionales et locales. Ces modèles ont pu mettre en évidence l’importance des déplacements d’insectes vecteurs sur de larges distances avec la capacité de propagation de la bactérie. De plus, une étude à plus petite échelle a permis de souligner l’effet du nombre d’insectes vecteurs à un endroit donné sur la dispersion de la bactérie.