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La caractérisation de la réponse immunitaire chez les patientes atteintes d'un cancer de l'ovaire recevant une chimiothérapie néoadjuvante

(2021)

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Abstract
L’objectif de ce mémoire de recherche clinique est d’étudier la réponse immunitaire à la chimiothérapie néoadjuvante chez les patientes atteintes d’un cancer ovarien. En d’autres termes, nous voulons observer quelles sont les modifications apportées par la chimiothérapie néoadjuvante au niveau de certains facteurs immunitaires intéressant le cancer ovarien des patientes. Sur base des résultats obtenus, nous observerons ensuite si ces variations pourraient avoir un impact sur la survie des patientes ou pas. Les facteurs immunitaires dont nous nous sommes intéressés sont l’expression de la protéine HLA de classe I et de l’enzyme IDO au niveau des cellules cancéreuses et l’infiltration tumorale par les lymphocytes Th, les lymphocytes CTL, les G-MDSC et par les M-MDSC. Pour ce faire, nous avons réalisé des coupes histologiques à partir des biopsies faites avant et après la chimiothérapie néoadjuvante pour chaque patiente de notre projet : la première biopsie avait été réalisée lors de la laparoscopie initiale avant la chimiothérapie, alors que la deuxième biopsie avait été faite au moment de la chirurgie de debulking après la chimiothérapie. Sur chaque coupe histologique, nous avons ensuite réalisé des immunomarquages pour mettre en évidence et quantifier les modifications apportées par la chimiothérapie au niveau des facteurs immunitaires dont nous avons parlé. L’analyse statistique des résultats obtenus a montré que la chimiothérapie néoadjuvante n’a apporté aucune modification statistiquement significative au niveau des facteurs immunitaires étudiées. Cependant, comme nous avons pu observer au niveau de la courbe de survie correspondante, l’augmentation de l’infiltration tumorale par les lymphocytes Th a augmenté de manière statistiquement significative la survie des patientes. En outre, l’analyse qualitative des résultats nous a amenés à supposer qu’une diminution de l’infiltration tumorale par les G-MDSC ait peut-être un impact favorable sur la survie des patientes : en effet, parmi les patientes ayant une survie > 24 mois, dans 66% des cas il y a une diminution de son expression, alors que parmi les patientes ayant une survie < ou = à 24 mois, dans 75% des cas il y a une augmentation de celle-ci. Ces observations nous encouragent donc à poursuivre la recherche au niveau de variations immunitaires apportées par la chimiothérapie NA chez les patientes atteintes d’un cancer ovarien, d’autant plus que ce sujet est encore assez méconnu. Dans les projets à venir, il serait intéressant de travailler sur un groupe de patientes plus grand, de manière à ce que les analyses soient plus représentatives de la population étudiée, et d’étudier d’autres facteurs immunitaires, comme par exemple l’expression des protéines HLA-DR et PD- L1 à la surface des cellules cancéreuses et l’infiltration tumorale par les cellules NK.