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Rémy_MOREL_2022.pdf
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- Grandir entre la ville et la campagne, c’est le plaisir de vivre au sein d’un paysage aéré, vert et connecté à la vie. Vivre dans le rurbain c’est passer d’une route bitumée longée de commerces à un chemin de terre, il y a l’avant et l’arrière. Ainsi la première partie de mon travail parle de cette transition entre l’urbain et le rural. Ce relais est un mouvement naturel sur le territoire, pourtant autour des gares cette transition est morcelée, une rupture brutale entre parvis de la gare et quais voyageurs fracture le paysage. Je renoue ce lien par le biais de l’emprise ferroviaire, si je me saisis de cette installation c’est dû à une politique de désertification des bâtiments voyageurs par la SNCB. Cette politique alliée à une perte d’intérêt suite à la fin de l’ère industrielle, entraine un abandon des espaces propres à la gare et me mène à l’idée d’une réappropriation de cette croute urbaine. Cette opportunité me donne la chance d’incorporer la question du logement de demain, proche d’une voie de mobilité douce en cohérence avec son contexte. Ainsi l’arrière gare devient la transition, par l’implantation d’un écoquartier, entre parc-jardin, nouvel ensemble immobilier, je me saisis de ces questions offrant au bâtiment voyageurs un nouveau fond. Finalement comment parler de gares sans parler de mobilité, l’histoire de celles-ci nous offrent des voies vertes pré-aménagées en la présence des RAVeL. Ces chemins de rails sont des liens directs entre la campagne profonde et la ville, la gare reprend son rôle de nœud ferroviaire d’autrefois. Enfin je réhabilite le bâtiment voyageur de manière à rendre à celui-ci son rayonnement sur la ville. L’urbain s’est construit avec elle et par l’implantation d’une fonction en cohérence avec les besoins sociaux, je rends à ce monument une activité et un rôle de création de pôle culturel dans Péruwelz.