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A Rome, des hommes ou des dieux ? La réception de la doctrine d’Evhémère dans le monde romain antique, son interprétation et sa réutilisation par les auteurs latins du IIIème siècle avant Jésus-Christ à l’Antiquité tardive

(2020)

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Dans son œuvre Hiera Anagraphè, le grec Evhémère élabore sa théorie (appelée bien plus tard « évhémérisme ») : les dieux ne sont que des hommes divinisés après leur mort. L’œuvre d’Evhémère est par la suite traduite en latin par Ennius et introduite progressivement dans le monde romain. Entre le IIIème siècle avant Jésus-Christ et la fin de l’Antiquité tardive, la réception de la doctrine « rationaliste » de l’évhémérisme sera variable : elle sera tantôt approuvée, tantôt reçue avec hostilité par les auteurs. Quant à son utilisation, certains auteurs latins l’« instrumentalisent », tantôt pour légitimer et renforcer le pouvoir impérial et son culte, tantôt pour servir le christianisme et combattre le paganisme. Le vocabulaire utilisé dans les textes latins pour décrire et désigner toute forme de divinisation « évhémériste » est également révélateur de la portée des principes d’Evhémère. Au sortir de l’Antiquité, il s’avère que l’influence de cet auteur a créé un foisonnement d’opinions, d’interprétations et d’utilisations différentes de sa doctrine parmi la littérature latine dans le monde romain.