L'importance des gestes diégétiques dans la représentation d'éléments fictifs : Cas de l'improvisation théâtrale
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- « Cette improvisation sera mixte, ayant pour titre (…) ». Ca y est, l’arbitre lance le match d’improvisation. Après plusieurs années de pratiques théâtrales, nous avons fait le grand pas et nous nous sommes lancés dans l’improvisation. La différence avec le théâtre « classique » ? Rien n’existe. Histoire, personnages, objets, lieux, époques, objectifs, liens sociaux, émotions, absolument tout est à créer ! Cette création est un peu particulière. L’histoire se construit petit à petit conjointement avec l’ensemble des jouteurs présents sur scène. La difficulté ne réside pas seulement dans l’imagination des éléments narratologiques, mais dans l’insertion de ceux-ci dans l’histoire fictive. Pour ce faire, les jouteurs doivent porter une attention particulière à la bonne communication de leurs informations. Nous nous focaliserons dans le cadre de ce Mémoire sur la communication gestuelle des jouteurs. « Qu’est ce qu’un bon jouteur ? » est une question qui n’est pas si évidente à répondre. Nous tenterons, à l’aide d’analyses théoriques de différents auteurs et de diverses observations qualitatives, de repérer les éléments pouvant distinguer les jouteurs que nous qualifierons de « novices » des jouteurs que nous qualifierons d’« expérimentés ».