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Place du programme de réhabilitation améliorée après chirurgie dans la prise en charge des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin : étude comparative post-colectomie droite pour cancer colorectal et maladie de Crohn

(2021)

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Parallèlement à l’avancée des techniques chirurgicales, la gestion péri-opératoire selon le mode fast-track s’est répandue à l’échelle mondiale. Étant à l’origine destiné à la chirurgie colorectale, et s’étendant ensuite à de nombreuses autres spécialités chirurgicales, le fast-track, ou réhabilitation améliorée après chirurgie, est à ce jour devenu le gold-standard dans la plupart des interventions abdominales. De nombreuses études en ont découlé et ont permis à maintes reprises de prouver le bénéfice de ce protocole en ce qui concerne les cancers colorectaux. Cependant, cela ne peut être généralisé à toutes les interventions qui, parfois, manquent d’études pour appuyer le bénéfice de ce protocole. La maladie de Crohn affectant fréquemment la région iléo-caecale, il est possible de comparer une résection iléocæcale à une hémicolectomie droite pour cancer colique, ces interventions étant similaires d’un point de vue technique. Il s’agit donc d’évaluer la non-infériorité du protocole fast-track dans le cadre d’une maladie de Crohn par rapport à la prise en charge chirurgicale d’un cancer du côlon droit. MÉTHODE : Un échantillon de 152 patients successifs a été collecté. Ceux-ci sont répartis en deux groupes égaux de 76 patients selon leur pathologie, maladie de Crohn ou cancer colique. Leurs données per- et postopératoires ont été recueillies, ainsi que leurs données générales et comorbidités. Afin d’évaluer le protocole fast-track, nous avons pris comme critères d’évaluation le score Dindo- Clavien (DC), qui classifie les suites postopératoires, et la durée d’hospitalisation. Afin de comparer nos deux cohortes, nous avons d’abord étudié leurs démographies, puis réalisé des analyses univariées et multivariées. RESULTATS : Les deux groupes de patients sont démographiquement identiques hormis en termes d’âge et de comorbidités, en défaveur du groupe cancer. Le taux de patients avec un score DC≥2 a été identique (n=15/76) dans les deux groupes. La différence de temps de séjour hospitalier est statistiquement non significatif entre les deux groupes, mais, en moyenne, les patients atteints de maladie de Crohn sont hospitalisés un jour de plus par rapport aux patients cancéreux, respectivement 6 jours et 5 jours. CONCLUSION : Le protocole fast-track semble être autant bénéfique pour les patients atteints de maladie de Crohn que pour les patients souffrant d’un cancer colique, tant au niveau des suites postopératoires à court terme, qu’au niveau de la durée de séjour hospitalier.