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Seropian_00228419_2014.pdf
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- En 2011, Szmalec, Loncke, Page, et Duyck, proposent une hypothèse explicative des dysfonctionnements de la dyslexie, intégrant toutes les autres, qui suggère que les personnes dyslexiques présenteraient un trouble de la mémoire séquentielle. Cette théorie est extrêmement bien illustrée par l’effet d’apprentissage de Hebb, qui a été testé à plusieurs reprises dans des modalités verbales et visuo-spatiales, modalités qui sont toutes impliquées dans le contexte linguistique. Or si cette théorie s’avère être exacte, les personnes dyslexiques devraient présenter ces troubles au-delà du domaine linguistique. C’est ce que se propose de tester la présente étude, en introduisant cette idée de séquentialité dans une modalité très éloignée de la lecture. Nous avons choisi l’apprentissage de séquences motrices complexes sous la forme d’une chorégraphie que nous avons testé selon un schéma expérimental écologique. Dans un premier temps nous avons répliqué l’étude de Szmalec et al. (2011) en proposant une tâche de Hebb à des enfants dyslexiques non danseurs versus des enfants non dyslexiques non danseurs. Dans un deuxième temps nous avons proposé l’apprentissage d’une chorégraphie à ces mêmes sujets. Nous avions fait l’hypothèse que les sujets dyslexiques auraient plus de mal que les sujets non dyslexiques dans les apprentissages verbaux (tâche de Hebb) ainsi que dans les apprentissages moteurs (apprentissage de la chorégraphie). Les résultats de l’étude confirment les hypothèses émises.