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Exploration de l’effet modérateur du perfectionnisme sur la relation entre l’exercice physique et l’image corporelle

(2024)

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Le présent mémoire s’intéresse aux liens figurant entre l’exercice physique, le perfectionnisme et l’image corporelle, peu abordés de manière combinée. L’exercice physique est régulièrement assimilé à un facteur de protection pour l’image corporelle. Quant au perfectionnisme, il constitue un facteur de risque pour ce construit en plus d’exercer une fonction modératrice au sein de plusieurs relations. Au regard de ces résultats, nous nous interrogeons sur l’effet modérateur du perfectionnisme, conceptualisé sous forme d’efforts perfectionnistes et de préoccupations perfectionnistes, au sein de la relation entre l'exercice physique et l’image corporelle. L’étude comporte un design quantitatif. Les 168 participants, étant majeurs et francophones, ont complété une enquête en ligne composée de quatre questionnaires : la Brève Évaluation de l’Activité Physique à l’Intention des Médecins de Famille (Marshall et al., 2005), les deux échelles multidimensionnelles du perfectionnisme, FMPS (Frost et al., 1990) et HMPS (Hewitt & Flett, 1991), et l'Échelle d’Estime Corporelle (BES ; Mendelson et al., 2001). Les répondants ont été catégorisés selon leur pratique d’exercice physique afin de déterminer l’effet de cette variable sur l’image corporelle. Parmi les participants, 73% ne pratiquaient pas ou une à deux fois par semaine de l’exercice physique contre 27% en pratiquant plus de trois fois par semaine. Les données ont été analysées à l’aide de régressions multiples. Les analyses n’ont pas permis d’indiquer un effet direct de l’exercice physique et des efforts perfectionnistes sur l’image corporelle. Aucune interaction entre les prédicteurs n’a été démontrée comme significative, ne permettant pas de mettre en évidence un effet modérateur du perfectionnisme sur la relation entre l’exercice physique et l’image corporelle. En revanche, nous avons établi que les participants présentant des scores plus élevés de préoccupations perfectionnistes possèdent une image corporelle significativement moins positive, conformément à la littérature. Ce résultat souligne la pertinence pour les praticiens d’intervenir sur cette dimension afin d’améliorer l’image corporelle. Lors de futures recherches, nous recommandons d’investiguer les liens entre nos trois concepts d'intérêts en tenant compte des limites de notre étude afin d’obtenir des résultats plus significatifs. Prendre en considération d’autres variables telles que la flexibilité de l’image corporelle ainsi que de poursuivre l’exploration de certains modèles théoriques reliant les préoccupations perfectionnistes et l’image corporelle nous semblent indiqués. Nous pensons que ces futures études permettront de prévenir et d'intervenir auprès des personnes présentant une image corporelle défavorable, particulièrement lorsqu’elles sont jeunes et perfectionnistes.