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L’échoscopie en Médecine Générale en 2020 : Perspectives actuelles des médecins généralistes formés à la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG)

(2021)

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Abstract
MATERIEL ET METHODE : L’étude se base sur une méthode d'analyse quantitative via une enquête par questionnaire en ligne diffusée par le secrétariat de la SSMG. Elle est transversale, non randomisée, rétrospective (2019 et 2020) et cible les généralistes ayant participé à au moins une formation en échographie à la SSMG. La diffusion a été élaborée en 2 phases et clôturée fin 2020. Il n’y pas de recours à l’avis du comité d’éthique. Les programmes d’analyse statistique sont les logiciels Excel et « BiostaTGV » en ligne (méthode du CHI-deux ou Fisher). L’analyse bibliographique réalisée début 2020 a permis de cibler les interrogations et de comparer nos résultats aux données actuelles. OBJECTIFS DE L’ETUDE : L’objectif du TFE est d’explorer comment le généraliste ayant participé à au moins une formation utilise la machine, quel est son profil d’activité et si celui-ci influence son utilisation, quelles sont les indications les plus pertinentes ? Ensuite, déceler les freins à une non-utilisation et ouvrir un champ de réflexion sur la formation universitaire en Belgique. Ce travail est donc surtout descriptif, exploratif et constitue un premier recensement à ce niveau. RESULTATS ET CONCLUSION : 51 médecins ont répondu. 32 (62%) ont investi dans un appareil. Seul le lieu de pratique et la province influencent l’achat statistiquement. Les 3 principaux freins à l’achat sont le budget, le manque de formation et l’absence de code INAMI pour la facturation. 69% (22) des ‘acheteurs’ ont investi seul et 56% (18) l’utilise seul. 47% des ‘acheteurs’ utilisent l’appareil depuis moins de 2 ans. La moitié des ‘acheteurs’ utilise l’appareil tous les jours. Parmi ceux-ci, 97% réalise 0 à 5 examens par jour. Par semaine, 61% entre 0 et 10. La machine se trouve surtout dans le bureau de consultation (85%). Seulement 26 % des ‘acheteurs’ réfèrent moins de 10 % des actes vers un spécialiste. 16% réfère 3 fois sur 4 et 7% systématiquement. Une fois sur 2 l’acte dure moins de 10 minutes. 88% des ‘acheteurs’ n’ont pas la possibilité de confirmer à distance les images par un radiologue/spécialiste. L’échoscopie ne semble pas un examen programmé (71% des cas). 65% des répondants évaluent à moins de 15 minutes le temps pour le trajet entre leur cabinet et un centre d’échographie. La disponibilité d’un examen radiologique complémentaire est, de façon subjective, moyenne. Les systèmes ‘digestif’ et ‘vasculaire’ sont prépondérants. Ceci est confirmé dans les sous-groupes. Les systèmes ‘cardio’ et ‘autre indication’ semblent moins plébiscités. Les sous-groupes partagent une indication pour les systèmes ‘cardio’, ‘gynéco-obstétrique’, ‘pulmonaire’, ‘tissus mous’, ‘uro-néphrologie’, ‘autre système’. Ils sont 100% d’accord pour les indications principales dans les systèmes ‘vasculaire’, ‘thyroïde’, ‘digestif’, ‘locomoteur’, ‘autre acte technique’. La formation est continue chez les ‘acheteurs’. Les regrets ou attentes sont corrélés avec les freins. Les répondants mentionnent aussi un besoin de reconnaissance de l’échoscopie. 86% (2 abstentions) estime pertinent d’intégrer une formation universitaire, principalement sous forme de travaux pratiques. L’échoscopie a donc sa place en Médecine Générale et doit être placée dans une démarche de formation continue. Elle pourrait intéresser aussi les étudiants bien que les données actuelles manquent encore.