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Le changement de couleur adaptatif chez les insectes dans le cadre du parasitisme

(2022)

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Dans le monde vivant, la coloration est déterminée par la génétique mais également par la plasticité phénotypique. Les organismes sont capables d’adapter leur couleur en fonction des conditions de leur environnement, que ce soit biotique (prédation, parasitisme) ou abiotique (froid, ultraviolets). Ce mémoire s’est intéressé plus particulièrement au changement de couleur des momies du puceron du pois, Acyrthosiphon pisum. En effet, lorsque ces dernières sont issues du parasitisme d’Aphelinus abdominalis, leurs colorations sont noires tandis que quand c’est d’Aphidius ervi, elles sont blanches. La première expérience menée a pour but de caractériser le changement de couleur de manière chiffrée ainsi que le stade du parasitoïde lorsque le dépôt mélanique est observé sur la cuticule du puceron. La modification de coloration a été relevée majoritairement 9 jours après le parasitisme pour les deux espèces. Une hypothèse serait que la couleur noire soit due à la défense immunitaire de l’hôte qui a reconnu A. abdominalis comme étant étranger. Ensuite, une mesure de l’impact de différents traitements (froid, UVs et froid & UVs) sur la survie, sur la longévité et sur la taille des parasitoïdes selon la teinte des momies a été effectuée afin d’évaluer le caractère adaptif de la couleur. Cependant, l’hypothèse que les noires ont de meilleures capacités de résistance à ces conditions par rapport aux blanches n’a pas été confirmée. Enfin, la troisième expérience réalisée est un test de prédation des fourmis. Les résultats ont montré que peu de momies noires ont été retrouvées en fin d’expérience, ce qui permet de supposer que les Formicidés les consomment davantage par rapport aux blanches. Il est donc probable que les formes claires aient une meilleure capacité de camouflage.