ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

Les retards du langage chez les enfants en âge préscolaire en médecine générale : étude qualitative sur l’expérience des médecins généralistes travaillant en Belgique francophone sur sa prise en charge

(2023)

Files

Vloeberghs_2023.pdf
  • Open access
  • Adobe PDF
  • 1.9 MB

Details

Supervisors
Degree label
Abstract
Objectif : Le retard de langage est un problème fréquent chez les enfants en âge préscolaire et peut entraîner des répercussions sur le long terme. L’objectif de cette étude est de comprendre l’expérience des médecins généralistes en Belgique francophone au sujet du retard de langage chez les enfants en âge préscolaire, identifier leur rôle, leurs attitudes et les difficultés rencontrées. Méthode : Une recherche bibliographique a été menée dans un premier temps sur les moteurs de recherche PUBMED, COCHRANE et EMBASE afin de définir et préciser la question de recherche. Une étude qualitative a ensuite été réalisée sur base d’entretiens individuels semi-dirigés auprès de 7 médecins généralistes. Une analyse thématique a finalement permis d’en étudier le contenu. Résultats : Les thèmes extraits de l’analyse thématique ont été les suivants : l’identification des enfants avec retard de langage, le bilan et le diagnostic, le suivi, la relation triangulaire parents-enfant-généraliste et la sensibilisation des parents et médecins traitants à ce sujet. Le rôle du médecin généraliste semble prédominant lors de la phase d’identification. Les médecins traitants ont identifié différents freins dans la prise en charge de ces enfants : un manque de temps en consultation, un manque de formation, la plainte aiguë de l’enfant et un manque d’outils en première ligne. Ils soulèvent également les difficultés de la barrière linguistique des parents, de leur potentiel manque de connaissances et de certains accrocs dans la communication avec les spécialistes. Conclusions : Différentes propositions sont ressorties pour pallier ces freins telles qu’élaborer ou étudier la faisabilité d’un outil d’identification rapide et fiable, mettre en place des formations spécifiques ou mettre à disposition des prospectus informatifs dans différentes langues pour les familles. Nous suggérons également d’aller plus loin dans la recherche en étudiant la collaboration interprofessionnelle entre les différents acteurs de la prise en charge du retard de langage, et de promouvoir une communication efficace et bidirectionnelle.