Contrastief onderzoek : hoe drukken moedertaalsprekers, CLIL-leerders en niet-CLIL-leerders het verleden uit ?
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- Depuis plusieurs années, l’ampleur de l’enseignement en immersion grandit de façon exponentielle. Beaucoup d’études ont montré l’efficacité de l’immersion lors de l’apprentissage d’une deuxième langue. Cependant, certaines de ces mêmes études démontrent également que les élèves montrent toutefois des problèmes avec la pratique de la grammaire. Le but de ce mémoire est donc de comparer la façon dont les élèves en immersion et en non-immersion utilisent le passé par rapport aux natifs de la langue néerlandaise dans des textes qui relatent la dernière soirée à laquelle ils ont assisté ou leurs dernières vacances. Ainsi, plusieurs aspects de l’utilisation du passé seront analysés. Cette étude a pour but de mettre en avant le temps que les élèves des différents groupes utilisent la majorité du temps lorsqu’ils parlent d’une action passée, mais également de savoir si les formes utilisées sont correctes et à quelle fréquence. Pour ce faire, 3 corpus ont été utilisés. Chaque corpus regroupe des textes d’élèves du même groupe, notamment soit des immersions, non-immersion ou natifs. Ainsi, on a pu découvrir que les natifs préféraient utiliser ‘l’O.V.T’ alors que les étudiants francophones utilisaient beaucoup plus souvent l’V.T.T. On a aussi découvert que les non-immersions avaient un usage encore plus fréquent de ce temps-là que les immersions. En ce qui concerne les fautes, on s’attendait à ce que les deux groupes fassent beaucoup de fautes, mais les résultats ont montré que les élèves d’immersion faisaient environ de 9% de fautes, les élèves de non-immersion en font environ 18%. Les résultats montrent que les fautes pourraient être très facilement évitées si les professeurs de cours de langues et d’immersion mettaient la grammaire plus au centre de leurs cours et fournissaient un feed-back ou une correction à leurs élèves lorsqu’une faute était faite. Il a notamment été découvert que les élèves en immersion et en non-immersion faisaient très souvent des fautes d’orthographe ou des conjugaisons lorsqu’il s’agit de conjuguer des verbes irréguliers.