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Le ratio put call, établi à partir des transactions d'investisseurs individuels sur options d'indice de marché, permet-il de prédire les rendements futurs du marché ?

(2024)

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Abstract
Il y a plusieurs années, Black (1975) énonça un postulat concernant les options : « les investisseurs informés se dirigent vers le marché des options pour tirer profit de l’effet de levier des options ». Plus tard, Easley et al. (1998) élaborèrent un modèle de transactions destiné à vérifier ledit postulat. Par la suite, munis du modèle d’Easley et al. (1998), Pan et Poteshman (2006) décidèrent d’examiner l’hypothèse de Black (1975) à l’aide de données privées et publiques recensant les transactions sur options d’actions et d’indices de marché de 4 catégories d’investisseurs. A partir de ces transactions sur options, Pan et Poteshman (2006) furent en mesure de calculer le ratio put call et de déterminer si ce ratio, construit à partir des transactions d’investisseurs, permettait de prédire les rendements futurs des actions et du marché. Autrement dit, ils purent évaluer si les transactions sur options d’indice et d’action contenaient de l’information sur les mouvements futurs du marché et des actions. Pan et Poteshman (2006) ont alors conclu que le ratio put call construit à partir des volumes d’achat d’option prédisait les mouvements futurs du sous-jacent (action et marché). De plus, en étudiant l’hypothèse de Black (1975), ils découvrirent que la prédiction du ratio put call concernant les rendements futurs des actions était plus précise lorsque le ratio était construit à partir d’options présentant un effet de levier important. En analysant le ratio put call à partir de données privées et publiques, Pan et Poteshman (2006) observèrent que la source du pouvoir de prédiction du ratio put call résidait dans la concentration d’investisseurs informés et dans le caractère privée des données car l’information issue des données privées était progressivement intégrée dans le prix du sous-jacent, tandis que celle issue des données publiques était directement intégrée. En mobilisant la théorie précédemment citée (modèle de transactions d’Easley et al., 1998) et en reproduisant l’analyse de Pan et Poteshman (2006), nous avons pu répondre à la problématique suivante : « Le ratio put call, établi à partir des transactions d’investisseurs individuels sur options d’indice de marché, permet-il de prédire les rendements futurs du marché ? ». Nous avons alors constaté, sur une base de données privées reprenant les transactions d’investisseurs particuliers et les réponses aux questionnaires MiFID, que les ratios put call élaborés à partir des volumes d’achat mensuels sur options d’indice des investisseurs particuliers prédisaient positivement les rendements mensuels futurs du marché néerlandais. Plus précisément, les ratios put call construits à partir des profils dynamiques et agressifs prédisaient positivement les rendements mensuels futurs du marché. En outre, après avoir testé le postulat de Black (1975), c’est-à-dire en faisant varier l’effet de levier des options, les ratios put call établis à partir des options échéant sous 30 jours et des options near-the-money prédisaient positivement les rendements futurs du marché. Enfin, nous avons pleinement exploité notre base de données en construisant le ratio put call à partir d’autres données MiFID tels que le niveau de connaissance dans les marchés financiers, le niveau de connaissance dans les instruments financiers complexes, le niveau de connaissance dans les options et le niveau d’expérience dans les options. Cela nous a mené à la conclusion suivante : les transactions de certains niveaux (niveau de connaissance 0 et 3, niveaux de connaissance 1 et 2 dans les instruments complexes et dans les options ; niveau d’expérience 2 dans les options) prédisent positivement les rendements mensuels futurs du marché néerlandais. Cependant, les variations des ratios put call établis à partir des différentes catégories précédemment citées n’expliquent que 5,25% des variations des rendements mensuels futurs du marché néerlandais.