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Influence d’une différence de longueur des membres inférieurs sur les variables mécaniques et énergétiques lors de la marche

(2017)

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Introduction: L’inégalité de longueur des membres inférieurs (ILMI) est un trouble fréquent. Le but de cette étude est d’identifier l’impact d’une ILMI sur les variables mécaniques et énergétiques de la marche, d’observer s’il est identique dans le cas de ILMI pathologique et de ILMI artificielle, et d’identifier un seuil où l’ILMI nécessite un traitement. Méthode: Ont participé à cette étude 55 sujets divisés en 3 groupes : sujets ILMI idiopathique, sujets épiphysiolyse, sujets « sains » qui n’ont pas d’ILMI et qui ont réalisé l’analyse de marche sans et avec une semelle (2, 4 et 6 cm) pour créer une ILMI artificielle. Nous analysons le travail (externe, interne, total), le coût (net, brut) et leurs puissances associées, ainsi que le rendement. Résultats et discussion: Les résultats montrent que les sujets ILMI idiopathique ont une puissance mécanique totale significativement plus faible que les sujets contrôles 0 cm. Ce phénomène indique qu’ils ont adapté leur marche. Le groupe semelle 6 cm s’écarte fortement des variables énergétiques (coût et puissance nets) des sujets contrôles et ont un rendement moindre, alors qu’au niveau mécanique leur marche est similaire. Est-ce l’indication du seuil où l’ILMI est pathologique ? Notons que le rendement des sujets épiphysiolyse est plus bas que celui des sujets contrôles. Conclusion: Notre étude met en évidence que l’ILMI a un impact sur les variables mécaniques et énergétiques mais que ceux-ci diffèrent en fonction du type d’ILMI : pathologique ou artificielle. De plus, il faudrait plus d’études pour déterminer le seuil nécessitant un traitement puisque celui-ci semble varier en fonction de la pathologie.