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Étude d’un projet de décentralisation de la distribution de marchandises destinée au réseau de télécommunication de l’entreprise Proximus

(2021)

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Ce mémoire-projet fait suite à un Business Case chez Proximus étudiant les solutions optimales pour desservir le nord de la Belgique en utilisant des moyens de transport plus écologiques depuis le centre existant (à Flawinne), en passant potentiellement par un centre décentralisé. Le projet fait suite à l’objectif global de rendre la logistique neutre au niveau des émissions de gaz à effets de serre d’ici 2030. Le mémoire vient compléter ce Business Case en présentant un cadre formel et en approfondissant son analyse. La question de recherche est : « Étude d’un projet de décentralisation de la distribution de marchandises destinée au réseau de télécommunication de l’entreprise Proximus ». Pour répondre à la problématique, trois scénarios sont développés. Le premier scénario, la logique de phases, vise à desservir le nouveau centre en camion dans un premier temps et par un moyen de transport plus écologique dans un second temps. Le second scénario a pour objectif de d’assurer le transport entre les deux centres de distribution en bateau. Et le dernier scénario prend le train comme mode de transport. Tandis que la logique de phases ne pose pas de problème au niveau de la mise en œuvre et que les coûts opérationnels sont relativement similaires à ceux pratiqués actuellement, la première phase n’est que très peu favorable en termes d’écologie. Au contraire, le scénario du train est opérationnellement très coûteux, mais permet de réduire les émissions de CO2 au minimum. Finalement c’est le bateau, qui trouve un juste milieu entre les coûts opérationnels et écologiques, qui sera choisi comme scénario le plus adapté à la situation à la suite de l’étude menée dans ce mémoire. Dans ce mémoire peut-être, mais ce n’est pas le cas du résultat énoncé lors du Business Case établit lors du stage. Celui-ci considère que la solution par bateau est trop coûteuse par rapport au statut quo. En conclusion, ce constat soulève la question quant à la stratégie des entreprises sur le plan écologique. Dans le contexte environnemental actuel, faut-il vraiment qu’une décision visant à réduire l’impact environnemental des sociétés amène à une situation économiquement favorable ?