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Impact de trois réformes relatives au premier degré du secondaire sur l’identité d’un établissement scolaire bruxellois.

(2016)

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Abstract
Dans ce mémoire, nous nous intéressons à l’effet de trois réformes (le décret inscription, le passage automatique au sein du premier degré et le CE1D) sur l’identité d’un établissement scolaire Bruxellois de haut statut. Nous partons du constat que l’Etat souhaite harmoniser le paysage scolaire à travers ses nombreuses réformes, ce qui est en opposition avec le système de quasi-marché. Nous postulons que les trois réformes sélectionnées, et plus largement les demandes changeantes de l’environnement politique, vont profondément questionner les valeurs et normes de l’établissement et provoquer un déséquilibre menant à un changement identitaire. Nous analysons ce positionnement sous deux angles : l’approche néoinstitutionnelle et l’identité de marché. Le premier se définit à partir d’un environnement plus large pour appréhender les normes qui viennent de l’État. Celles-ci ne sont pas lues comme des normes techniques, mais comme des manières de voir, de penser l’éducation. Le second aspect se décline en deux idées. Premièrement, l’identité ne se définit pas de manière libre : les écoles n’ont pas toute la latitude de définir leur identité. Ceci est notamment conditionné par la position qu’elles occupent dans le marché ; soit leur statut. Ensuite, l’identité n’est pas uniquement définie en interne par les membres de l’organisation, elle l’est aussi par les parties prenantes externes directes de l’établissement (parents, communauté éducative au sens large, etc.) Grâce à une étude de cas alliant analyse documentaire, observations et entretiens, nous avons décelés des tensions entre l’image et la culture, qui expliquent en partie des tensions en internes. Nous avons ainsi découvert un éclatement identitaire au sein de l’école. Nous avons défini deux groupes. Malgré cela, nous avons identifié une réflexion collective, qui, malgré l’imperméabilité apparente de l’établissement aux réformes, semble tendre vers de profonds changements qui remettent en question les valeurs de l’établissement.