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L'influence de la fatigue sur les performances langagières des personnes souffrant d'aphasie post-AVC

(2020)

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Ce mémoire s’inscrit dans le cadre d’une étude longitudinale visant à mesurer l’impact de la fatigue sur les performances langagières des personnes souffrant d’aphasie post-AVC. Cette étude a vu le jour suite au constat du peu de littérature s’intéressant à cette problématique. Pourtant, la prévalence de la fatigue au sein de la population aphasique justifie amplement que l’on s’intéresse à la nature de la relation unissant ces deux atteintes. De plus, l’influence de la fatigue sur les performances langagières est souvent relevée par les logopèdes lors de la prise en charge de patient·es présentant une aphasie. Dans ce travail, nous avons réalisé des analyses statistiques sur les données récoltées auprès de 15 participant·es par Crosetta (2019), du Parc (2019) et Gorgemans (2019) dans le cadre de leur mémoire respectif. La fatigue subjective et des variables associées à la fatigue et l’aphasie (anxiété, motivation et métacognition) ont été mesurées via des échelles visuelles. Des mesures objectives de fatigue ont également été récoltées via un logiciel de détection des clignements oculaires. Enfin, les performances langagières ont été évaluées via une tâche de répétition. Les résultats à ces analyses ont permis de valider partiellement notre hypothèse en mettant en évidence un lien significatif entre la durée moyenne des clignements et les performances langagières des participant·es. Cependant, dans notre modèle explicatif, aucune des mesures de fatigue subjectives n’a montré de lien avec les performances langagières. Au vu de ces derniers résultats peu concluants, nous avons réalisé les analyses statistiques une seconde fois en sélectionnant uniquement les dix participant·es qui montraient le plus de fluctuations au fil des séances. Nous espérions ainsi observer une relation significative entre les mesures subjectives de fatigue et les performances langagières. Toutefois, cela n’a pas été le cas. Malgré le fait qu’une seule mesure de la fatigue ait montré un lien significatif avec les performances langagières, nous estimons que la relation entre ces deux atteintes vaut la peine d’être investiguée davantage. C’est pourquoi, sur base des limites rencontrées dans les mémoires précédents, nous avons proposé des adaptations au matériel et protocole expérimental en vigueur lors des mémoires de 2019. Nous espérons ainsi améliorer l’étude et permettre sa poursuite dans des conditions optimales.