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Phénotype des patients atteints de sclérose tubéreuse de Bourneville avec génotypage négatif

(2020)

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La Sclérose tubéreuse de Bourneville (STB) est une maladie neuro-cutanée caractérisée par le développement de nombreuses tumeurs bégnines appelées hamartomes. Les mutations des gènes TSC1 et TSC2 sont respectivement retrouvées chez approximativement 20% et 60% des patients. Cependant 15-20% des patients diagnostiqués cliniquement restent non génotypés. Ceci résulte de la limite du séquençage par Sanger et de la présence de mosaïcisme intéressant un nombre faible de cellules. Notre travail a consisté en l’analyse des patients chez qui une mutation a été détectée après un séquençage nouvelle génération (NGS) en comparant les fréquences d’apparition des diverses manifestations avec celles des autres groupes de patients de notre cohorte et celles retrouvées dans d’autres études. Nous avons d’abord revu tous les dossiers des patients de la cohorte STB des CUSL (103 patients) et nous avons formé différents groupes que nous avons étudiés : les patients génotypés TSC1, les patients génotypés TSC2, les patients génotypés TSC1 par la méthode de Sanger (individuellement ou via un apparenté), les patients génotypés TSC2 par la méthode de Sanger, les patients génotypés TSC1 par méthode NGS, les patients génotypés TSC2 par méthode NGS. Parmi les 81 patients ayant effectué un séquençage par Sanger, 18 ont été diagnostiqués TSC1 (28%) , 39 ont été diagnostiqués TSC2 (48%) et 25 n’ont pas eu de mutation identifiée (31%). Pour chaque groupe, nous avons étudié la fréquence d’apparition des troubles neuropsychologiques, d’épilepsie, des NSE, des tubers corticaux, des SEGA, des macules hypomélaniques, des angiofibromes de la face, des « peau de chagrin », des lésions rénales et des AML. Parmi les 25 patients NMI, 19 ont réalisé une analyse génétique par méthode NGS. La technique de séquençage par NGS a révélé chez 16 patients la présence d’une mutation avec 6 mutations dans le gène TSC1 et 10 dans le gène TSC2. Les 3 patients non génotypés présentent un phénotype faible pour lequel le diagnostic pourrait être à revoir. Parmi les 16 patients, on a retrouvé dans 2 cas un mosaïcisme à faible taux de mosaïcime. Les limites de notre étude comprennent le nombre restreint de patients génotypés par NGS, le génotypage incomplet de la cohorte STB et le recueil rétrospectif des données. Au final, les patients génotypés par la NGS présentent moins fréquemment des troubles neuropsychologiques, des crises d’épilepsie, des macules hypomélaniques et des AML que chez les patients génotypés par Sanger. Le reste des manifestations semble être similaire en terme de fréquence. Il semble également que les patients diagnostiqués par NGS présentent plus de manifestations que les patients NMI. Aucune lésion étudiée ne semble être caractéristique des patients diagnostiqués par NGS.