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Impact des champignons mycorhiziens à arbuscules et endophytiques sur la plante médicinale Lithospermum officinale

(2020)

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Les Boraginacées sont une famille de plantes connues pour leur production de molécules ayant des intérêts pharmaceutiques, dont la principale est la naphthoquinone. Lithospermum officinale appartient à cette famille. Cette espèce est indigène des régions tempérées et tropicales d’Asie et d’Europe. Lithospermum officinale est une plante reconnue comme médicinale et chacun de ses organes possède des propriétés pharmacologiques. Elle produit principalement des composés phénoliques tels que la shikonine qui a des capacités antibactériennes, antimicrobiennes et antiinflammatoire, etc. Toutes les espèces végétales, en ce y compris, L. officinale, vivent en association avec de multiples microorganismes au niveau du système racinaire. Parmi ceux-ci on retrouve les champignons mycorhiziens à arbuscules (CMA) et les champignons endophytes. Ces deux groupes d’organismes influencent les paramètres de croissance des plantes et un nombre croissant d’études tendent à démontrer qu’ils impactent aussi la production de métabolites secondaires. Dans le cadre de ce mémoire nous avons étudié l’impact des CMA et des champignons endophytes sur les paramètres de croissance de L. officinale. L’analyse de la shikonine n’a pu être réalisée en raison des conditions sanitaires. Neuf et dix souches de CMA et d’endophytes, respectivement ont été considérées dans deux expériences successives menées en phytotron. Pour les CMA, nous observons généralement une dépendance mycorhizienne relative positive (pour 8 des 9 souches) ce qui démontre un effet de stimulation de croissance. Cet effet est, cependant, peu marqué et possiblement lié au faible taux de mycorhization observé et des conditions de stress (sécheresse) dans lesquelles les plantes se sont développées. Pour les champignons endophytes, aucun effet n’a été observé sur les paramètres de croissance des plantes. Les dépendances endophytiques relatives sont plus faibles qu’avec les CMA, voire dans 50% des cas négatives. Ceci suggère que ces champignons, en-dehors de leur contexte, peuvent avoir des effets inhibiteurs de croissance. L’utilisation de microorganismes fongiques pour stimuler la croissance des plantes médicinales comme L. officinale et leur production de shikonine est l’objet d’une grande attention (Projet H2020 MICROMETABOLITES) du monde de la recherche comme du secteur de l’industrie pharmaceutique. Les résultats obtenus au cours de ce mémoire ne semblent par probants. Ils ne remettent, cependant, pas en cause le rôle de ces microorganismes et appellent à une redéfinition expérimentale dans des conditions plus adéquates, permettant, en outre, une évaluation de la production de shikonine.